Message reçu :

Les Aîné(e)s du Fil d’Argent


 

                                Le 16 mai 2016

 

Monsieur Jean-François LeBlanc

Conseiller municipal

District Lac Beauchamp

Ville de Gatineau

 

 

Monsieur le Conseiller,

 

 

    Au nom de tous les bénéficiaires du Club des Aîné(e)s du Fil d’Argent, nous vous adressons nos remerciements les plus sincères pour le don que nous avons reçu.

 

    Grâce à ce don, nos membres pourront bénéficier d’activités divertissantes.

 

    Sachez que nos portes resteront toujours ouvertes pour vous, tous les vendredis soir ainsi que lors de nos sorties si vous voulez vous joindre à nous.

 

    Veuillez agréer, Monsieur Leblanc, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

 

 

 

Micheline Baulne Madore,

Présidente

LE BUREAU DE L’OMBUDSMAN DÉPOSE SON RAPPORT ANNUEL 2015


COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

LE BUREAU DE L’OMBUDSMAN DÉPOSE SON RAPPORT ANNUEL 2015

 

Gatineau, le 26 avril 2016. – Dans le cadre de la réunion des membres du comité plénier de la Ville de Gatineau, M. André Guay, président du Bureau de l’ombudsman de la Ville de Gatineau, a déposé son rapport annuel 2015 aux élus municipaux.

« Ce rapport témoigne d’une année bien remplie où, malgré une légère diminution des demandes d’intervention, certains dossiers ont nécessité une plus grande attention de notre part et davantage de ressources. Malgré tout, le Bureau tient à souligner la coopération offerte par l’Administration municipale à résoudre les demandes d’intervention des citoyens. » a déclaré M. Guay.

Bilan 2015

En 2015, le Bureau constate que les dossiers en urbanisme représentent 32 % de ses activités pour un traitement global de 177 demandes d’intervention de citoyens. De ce nombre, les principales interventions figurent parmi les catégories suivantes :

  • 56 pour le Service d’urbanisme et du développement durable (SUDD);
  • 38 demandes pour des ressources externes à la Ville;
  • 22 en matière de sécurité publique;
  • 14 pour des questions relatives aux travaux publics.

 

Les autres demandes concernent le centre d’appels non urgents (CANU) 311, les Services de l’évaluation, de la taxation, des finances, des infrastructures, de l’accès à l’information et des ressources humaines, ainsi que des demandes acheminées par les élus.

En plus du nombre d’activités ayant mobilisé le Bureau de l’ombudsman au cours des douze derniers mois, soulignons notamment le travail des commissaires du Bureau qui ont consacré bénévolement plus de 800 heures à leurs tâches. Par ailleurs, un nouveau site Web a été mis en ligne afin de mieux répondre aux besoins des citoyens.

Soulignons également la nomination de deux nouveaux commissaires en janvier 2016 pour réaliser des mandats de trois ans.

 

Enfin, deux commissions d’enquête, soit la Commission sur la réglementation applicable en zone inondable (février 2015) et la Commission sur la délivrance des permis de construction en zone de mouvement de masse (enquête en 2015 et dépôt du rapport en janvier 2016), témoignent du travail accompli par le Bureau.

À cet effet, les rapports et les recommandations issus des commissions se retrouvent dans le site Web du Bureau à l’adresse suivante : http://ombudsmangatineau.ca/documents-et-publications/rapports-denquetes-et-dinterventions/.

 

Rappel du rôle du Bureau de l’ombudsman

Le Bureau de l’ombudsman tire son champ de compétence de la résolution d’implantation CM-2006-802 adoptée par le conseil municipal le 19 septembre 2006.

Cela fera bientôt dix ans que le Bureau intervient auprès des citoyens pour évaluer les demandes d’intervention dans le respect des principes d’impartialité, d’indépendance, de neutralité et d’équité dans un contexte de relation de confiance en assurant la confidentialité.

Le travail du Bureau de l’ombudsman est rendu possible grâce à la collaboration de la Direction générale et du personnel des différents services municipaux.

 

 

– 30 –

 
 

 

Source :     Hélène Chagnon, secrétaire générale

                   Bureau de l’ombudsman

                   819 243-2345, poste 4143

                   ombudsman@gatineau.ca  

Le travail des mentors reconnu en Outaouais

 

 

Pour diffusion immédiate

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le travail des mentors reconnu en Outaouais

Gatineau, le 21 avril 2016 – Développement économique – CLD Gatineau (DE – CLDG), la Chambre de commerce de Gatineau (CCG) et le Réseau M, en collaboration avec les cellules de mentorat de l’Outaouais, ont souligné hier soir le travail accompli par les mentors de la région, au DoubleTree by Hilton Gatineau-Ottawa.

Plus de 60 personnes ont participé à l’événement afin de souligner l’exceptionnel travail bénévole des mentors de l’Outaouais. Au total, 16 mentors et un mentoré ont reçu une attestation ou un prix spécial visant à récompenser leur implication et leurs réalisations. L’attestation « diamant », reçue par Claude Savoie lors du Rendez-vous annuel du mentorat pour entrepreneurs du Réseau M en septembre dernier, a également été soulignée.

« L’implication des gens d’affaires dans le programme de mentorat est bénéfique pour l’économie de notre région. On estime qu’environ 70 % des entreprises qui bénéficient du mentorat survivent plus de cinq ans, soit près du double de celles qui n’ont pas de mentor », souligne le maire de Gatineau et président de DE – CLDG, Maxime Pedneaud-Jobin.

« L’engagement bénévole des mentors contribue de façon significative au développement économique et social des communautés et la cellule de mentorat de Gatineau se démarque particulièrement par son dynamisme, par l’ampleur et la diversité de son offre. Grâce à l’implication des mentors, le développement de l’entrepreneuriat par le biais du mentorat progresse et gagne en expérience chaque année », a déclaré Jean-Louis Des Rosiers, chef mentor de la cellule de mentorat de Gatineau.

Notons la présence-surprise de l’homme d’affaires chevronné et ex-dragon Gaétan Frigon, qui a livré un discours inspirant d’une quinzaine de minutes sur le mentorat.

Liste des gagnants :

Catégorie « Attestation des nouveaux mentors » : – Réjean Laflamme – Philippe Bâcle – Xavier Lecat – Pierre Pharand – Sylvain Bertrand

 

Catégorie mentor « bronze » : –

  • Jean-Louis Des Rosiers

Catégorie mentor « argent » :

  • Sébastien Giroux
  • Guy Huneault
  • Jean-François LeBlanc

Catégorie mentor « or » : –

  • Nathalie Charrette
  • Alain Fredette
  • Normand Roy
  • Michel Sarrazin
  • Lise Trahan

Prix du mentor s’étant le plus illustré, remis par le CLD des Collines-de-l’Outaouais :

  • Pierre Pharand, du Centre de formation et pratique du tir de l’Outaouais

Prix « Mentoré de l’année », remis par Développement économique – CLD Gatineau :

  • Philippe Montreuil-Gallegos, de Créations StoneArt

Prix « Mentor de l’année », remis par la Chambre de commerce de Gatineau :

  • Pierre Ménard, de La Boîte à Grains

À propos de la cellule de mentorat de Gatineau

Au cours de la dernière année, la cellule de mentorat de Gatineau a maintenu une moyenne de 65 dyades actives, dont 39 nouvelles depuis le 1er avril 2015. Le programme de mentorat, mis sur pied en 2002, favorise le développement d’une relation d’accompagnement libre basée sur la confiance et le respect mutuels. Les mentors bénévoles partagent leurs acquis en entrepreneuriat par l’accompagnement de mentorés, afin de les soutenir dans le développement de leur savoir-être entrepreneurial. Pour plus de détails, visitez le www.ccgatineau.ca/mentorat.

À propos de la Chambre de commerce de Gatineau

La Chambre de commerce de Gatineau, qui compte près de 900 membres, vise à stimuler la vitalité économique de la région en s’engageant activement dans la gouverne de son réseau fort et uni, dans une variété de domaines essentiels à l’épanouissement de sa collectivité. Son rôle est de faciliter le réseautage, de représenter les intérêts de la communauté d’affaires et d’initier des activités de partage de pratiques dans le but d’intégrer pleinement ses membres au développement économique de la région.

À propos de Développement économique – CLD Gatineau

Développement économique – CLD Gatineau (DE – CLDG) contribue à l’implantation, à la consolidation ainsi qu’à l’expansion des entreprises de Gatineau, en leur apportant une aide stratégique et financière afin de maximiser leur rendement ainsi que la création d’emplois locaux durables. L’organisation travaille aussi concrètement à la prospection de nouveaux investissements en collaboration avec de nombreux partenaires afin de contribuer à la diversification et au dynamisme économique de la région. Depuis ses débuts, DE – CLDG a contribué à générer près de 540 millions $ en investissements, permettant ainsi la création ou le maintien de plus de 11 500 emplois pour Gatineau.

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Source : Camille Renaud, agente de communication Développement économique – CLD Gatineau

 

De nouvelles mesures de modération de la circulation pour plus de sécurité

De nouvelles mesures de modération de la circulation pour plus de sécurité

 

Gatineau, le 19 avril 2016. – Encore cette année, Gatineau adopte des mesures de modération de la circulation pour assurer la sécurité des usagers de la route.

Faits en bref

Révision de la politique sur les mesures de modération de la circulation

  • Les rues locales et collectrices présentant une vitesse pratiquée plus élevée ont presque toutes reçu des mesures de modération.
  • La vitesse pratiquée fait partie des critères d’évaluation pour la mise en place de mesures de modération de la circulation.
  • Les seuils d’intervention relatifs au critère d’évaluation de la vitesse pratiquée n’ont pas été révisés depuis 2004.
  • Pour favoriser la sécurité des citoyens, les seuils d’intervention suivants seront modifiés : – Zones de 30 km/h (scolaire et terrains de jeux) de 50 km/h à 45 km/h – Zones de 40 km/h de 65 km/h à 60 km/h

Balises flexibles de ralentissement – bilan 2015

  • À ce jour, 137 balises flexibles de ralentissement ont été installées depuis 2014.
  • En accompagnement de certaines balises, 113 bollards latéraux ont été installés depuis 2014.
  • Selon des relevés de vitesse, on a observé une diminution de 6 km/h sur des sites où des balises flexibles sont présentes.
  • Une diminution additionnelle de la vitesse de 10 km/h a été observée sur les sites où des balises sont accompagnées de bollards latéraux.

Balises flexibles de ralentissement – nouvelles implantations en 2016

  • Gatineau amorcera en 2016 l’installation de balises flexibles aux passages piétons/écoliers sur les rues collectrices secondaires. – L’installation de balises aux passages piétons/écoliers sur les artères et les rues collectrices principales a été complétée en 2015.
  • Gatineau ajoutera environ 90 nouvelles balises et 50 nouveaux bollards flexibles latéraux.

Sites admissibles pour accueillir des mesures de modération de la circulation en 2017

  • Dix sites sont ciblés pour la préparation des concepts, des plans et des devis en vue de la réalisation des travaux en 2017.
  • Les sites ont été priorisés selon les critères définis dans la politique sur les mesures de modération de la circulation.

Citations

« La sécurité et la qualité de vie des citoyens sont d’importantes priorités à Gatineau. Nous adoptons des mesures de modération de la circulation afin d’augmenter la sécurité routière au-delà des normes prescrites » a déclaré le maire de Gatineau, M. Maxime Pedneaud-Jobin. « En plus de réduire la vitesse, les mesures de modération visent à accroître la visibilité des piétons et des autres usagers de la route. Ces mesures sont également adaptées pour favoriser et sécuriser les modes de transport actifs » a ajouté le conseiller municipal et président de la Commission de la sécurité publique et de la circulation, M. Jocelyn Blondin.

Exemple de balise flexible de ralentissement

Lien connexe

Information sur les mesures de modération de la circulation : www.gatineau.ca/portail/default.…

Généalogie 2


Oui, toutes les familles acadiennes LeBlanc, qu’elles soient aujourd’hui à la Louisiane, à Belle-Isle-en-mer, au Cap Breton, à la baie Sainte-Marie, au Madawaska, sur les côtes du Nouveau-Brunswick ou de la Gaspésie, dans nombre de paroisses de la Province de Québec, toutes ces familles descendent d’un ancêtre commun du nom de Daniel LeBlanc, né en France en 1626, marié aussi en France vers 1650 et qui est venu s’établir     en Acadie peu de temps après son mariage

Daniel serait né en 1626, peut-être à Martaize, paroisse de la seigneurie d’Aulnay, en Loudunais, Haut-Poitou, département de la Vienne(86), France. Il serait arrivé en Acadie entre 1632 et 1636. Au recensement de Port-royal en Acadie, en 1671, il déclare avoir 45ans ; il est la seule famille LeBlanc en Acadie à cette époque.

Il vécut et mourut à Port-Royal, en s’appliquant exclusivement à développer ses cultures. En 1671, il est un de ceux dont les défrichements sont les plus avancés et son troupeau d’animaux est un des plus considérables. Sa famille alors se composait de six garçons et d’une fille, à savoir:

          a)  Jacques, né à Port-Royal en 1651 (il est âgé de 20 ans); 
          b)  Etienne, né en 1656; 
          c)  René, né en 1657; 
          d)  André, né en 1659; 
          e)  Antoine, né en 1662; 
          f)  Pierre, né en 1664; 
          g)  Françoise dont l’âge n’est pas donné; mais qui a sa place la plus naturelle entre les deux fils aînés, ce qui lui donnerait environ 18 ans. En effet, elle est déjà mariée à Martin Blanchard, mais elle n’a pas encore d’enfant. 

  Etienne, le second des fils de Daniel LeBlanc, a dû mourir célibataire, car son nom ne figure pas dans les recensements subséquents de l’Acadie. 

    En 1686, Daniel et sa femme sont encore vivants. Tous leurs enfants sont mariés et groupés autour d’eux à Port-Royal; et déjà, dans ces nouveaux foyers, le nombre d’enfants qui s’y pressent montre assez que la progression commencée par le père va être continuée par le fils. Il faut donc profiter de l’enthousiasme qui porte les jeunes gens de Port-Royal à aller s’établir aux Mines; et à mesure que les jeunes LeBlanc arrivent à l’âge de l’homme, ils vont y prendre des terres et commencer des défrichements. 

    Quand donc arrivera le recensement de 1714, nous serons tout surpris de ne trouver à Port-Royal qu’un seul LeBlanc, le dernier des fils de Daniel, Pierre, d’abord marié à Marie Thériot et allié en secondes noces à Madeleine Bourg, et ayant une famille de sept enfants: quatre garçons et trois filles. Les quatre autres fils de Daniel sont rendus aux Mines et ils forment déjà 17 familles distinctes groupées à la Grand’Prée et à la rivière des Habitants. Dans ces 17 familles, il y a 39 garçons et 26 filles. 

    En 1727,  il y aura aux Mines 23 LeBlanc qui prêteront le serment d’allégeance à l’Angleterre. Vingt-huit ans plus tard, en 1755, ces familles auront triplé et Winslow comptera 65 familles LeBlanc dans le district des Mines. 

Daniel LeBlanc fut l’un des notables à Port-Royal. Quand le 24 mai 1690 Sir William Phipps, qui venait de s’emparer de la place, exigea de la part des habitants de Port-Royal et de ceux de la rivière Dauphin, de choisir six d’entre eux pour former un Conseil afin de garder la paix parmi eux et d’y administrer la justice, Daniel LeBlanc fut l’un de ceux qui furent élus. Il se maria, vers 1650, à Françoise Gaudet, fille de Jean Gaudet, et veuve d’un nommé Mercier. De leurs six fils, cinq ont fondé leurs propres foyers, qu’ils n’ont pas tardé à remplir d’enfants. Ils ont engendré trente-cinq fils, dont trente-et-un se marièrent. La famille LeBlanc s’est donc accrue très rapidement, ce qui explique sa prédominance éventuelle chez les Acadiens.

Jacques LeBlanc, né à Port-Royal vers 1651, était le fils aîné de Daniel. Il convola vers 1673 avec Catherine Hébert, fille d’Antoine Hébert et de Geneviève Lefranc, qui lui donna treize enfants, dont François, né vers 1688. Celui-ci prit pour femme, à Grand-Pré, le 19 septembre 1712, Marguerite Boudrot, fille de Claude Boudrot et d’Anne-Marie Thibodeau. Lors de la Déportation de 1755, François et Marguerite furent transportés avec leur famille au Massachusetts, ou François est décédé en 1761. La veuve François LeBlanc, accompagnée de quatre fils et une fille, se rendit à Miquelon en 1763, d’ou elle regagna la Nouvelle-Ecosse quatre ans plus tard

La famille LeBlanc fut constamment déchirée entre sa loyauté à la France et son désir de vivre en harmonie avec les Anglais. Il y eut à certains moments des prises de positions opposées à l’intérieur de la famille. A la veille de la déportation les jeunes LeBlanc n’ont pas toujours été d’accord avec l’attitude des « conseils des anciens ». Plusieurs ont pris les armes contre les anglais. Ceci provoqua le fait que les LeBlanc seront parmi les plus touchés et les plus dispersés de tous les groupes familiaux quand viendra la déportation à l’automne 1755.


  La terre de Daniel LeBlanc est située sur la rive nord de la rivière Dauphin (Anapolis-River), au nord du « Marais-à-Bellisle », à 1 km plus bas que la chapelle St-Laurent ; le Marais-à-Bellisle était situé en face de la Prée-Ronde, de l’autre côté de la rivière, à une quinzaine de km en amont de Port-Royal (à l’endroit nommé aujourd’hui Gesner’s Creek, Nouvelle-Écosse. 

(Notes manuscrites  de Monseigneur Louis Richard de Trois-Rivières, 
  classées par Monsieur le Chanoine Wilfrid Bergeron de Nicolet 
et publiées par la Société de Généalogie de la Mauricie et des Bois-Francs)

Dès lors, on comprend que c’est un sérieux travail que d’essayer à retracer la filiation de tous ces LeBlanc! Et n’étaient les importantes déclarations des nombreux LeBlanc rapatriés à Belle-Isle sur mer, et les données plus sûres fournies par des fragments de registres de la Grand’Prée conservés à St-Charles d’Iberville en Louisiane; et surtout les patientes recherches de spécialistes comme M. Placide Gaudet et l’abbé G.M. LeBlanc, ils seraient bien rares les LeBlanc de la génération actuelle qui pourraient remonter jusqu’à Daniel. 

    Mais grâce aux découvertes déjà faites et aux travaux qui se continuent, les LeBlanc connaîtront bientôt, pour la plupart, leur généalogie complète.

    Voici donc une analyse, d’après les déclarations des habitants de Belle-Isle sur mer, les transmigrations des LeBlanc de Port-Royal aux Mines, pour pouvoir se débrouiller avec les 12 LeBlanc de la Grand’Prée et les 5 de la Rivière des Habitants.- Ce furent, sans doute, les aînés des quatre familles qui allèrent commencer les défrichements aux Mines et préparer les voies à leurs frères cadets. 

    Dès 1692,  Jean LeBlanc fils de Daniel, avait atteint sa 18e année, et c’est à cette époque que l’on place sa prise de possession de son nouveau domaine. Après y avoir travaillé pendant 4 ou 5 ans, il revint à Port-Royal pour s’y marier vers 1696 ou 1697 avec Marguerite Richard, fille de Michel et de Madeleine Blanchard. 

     Jean à Jacques est plus vieux que ses cousins de 6, 8, et 10 ans; ce fut donc le premier des colons LeBlanc des Mines.   

Ses cousins, Jacques et François à René qui avaient alors 17 et 15 ans, et Antoine, qui lui aussi avait atteint ses 15 ans, purent l’accompagner à son retour et prendre leurs terres à la Grand’Prée. 

    Enfin vers 1700, Jean à André, marié à 16 ans avec Jeanne Bourgeois, fille de Guillaume et de Anne Martignan, vint à son tour s’établir à la Grand’Prée. Il y arrive avec son père qui, ayant vendu sa propriété à Port-Royal, se trouve aux Mines avec du capital moyennant quoi le père et le fils purent acheter d’anciens colons du lieu, des fermes déjà bâties et en partie en valeur. 

    Mais ce Jean LeBlanc qui, jeune encore, arrive aux Mines 8 ans après son cousin, Jean à Jacques, toujours surnommé le junior, tandis que l’autre sera le Jean LeBlanc, sénior. En 1727, on l’appela même le vieux Jean LeBlanc. 

    Jacques, René et Antoine à Daniel qui ont déjà une partie de leur famille établie aux Mines ne tarderont pas à suivre l’exemple d’André, et à profiter de la première occasion pour vendre leurs terres de Port-Royal et aller s’installer auprès de leurs enfants. Déjà cependant à la Grand’Prée, les terres se font rares et Jacques est obligé d’aller s’établir à la rivière des Habitants, avec son fils René. Antoine ne peut rester à la Grand’Prée qu’en faisant des marchés avec son fils aîné qui trouve des avantages à céder sa propriété à son père, pour aller prendre une terre avec son oncle à la rivière des Habitants. 

    Ces préliminaires posés, entrons avec le recensement de 1714, chez les LeBlanc des Mines. Tout d’abord c’est chez Jean LeBlanc junior qui a femme et quatre enfants, trois garçons et une fille. Nous sommes donc chez Jean à André, marié à Jeanne Bourgeois.  Ses enfants: 

1) Joseph, né à St-Charles en 1700, marié à Madeleine Lalande, fille de Pierre Lalande et de Madeleine Lavergne, qui ira s’établir à Pigiquid, paroisse de l’Assomption où seront baptisés ses enfants.
2) Jean, dit Derie…, né en juillet 1703, marié en juin 1726 à Françoise Blanchard, née à St-Charles en 1705 de René Blanchard et Anne Landry, établi plus tard à Cobequid.
3) Marie, née à Saint-Charles en 1707, mariée à Saint-Charles à Alexandre Belle-Ile-Leborgne  fils d’Alexandre et Marie St-Castin. 
4) Pierre,  né à Saint-Charles en 1709,  marié à Saint-Charles à Marguerite Gautrot, fille de Charles et de Madeleine Blanchard. Pierre LeBlanc, décédé à Boulogne-sur-mer et sa veuve avec sa famille présente à l’Ile d’Aix en 1767.

     Voilà bien les quatre enfants notés par le recensement, mais pendant que nous y sommes, finissons-en tout de suite avec cette famille. Les enfants qui naissent de 1709 à 1719 vont, après une vie éphémère, reposer au cimetière. Ceux qui survivent ensuite sont: 

5) Sylvain, né le 5 octobre 1719, marié à Pigiquid à Anne Le Prince, fille d’Antoine et de Marie Trahan. Sylvain va mourir à Liverpool en 1756, sa veuve avec une partie de sa famille est à Morlain en France en 1757. Mais une de ses filles séparée du reste de la famille se marie à Bécancourt en 1778 à François Béliveau. 
6) Claude, né à Saint-Charles en 1723, marié premièrement à Cobequid le 9 octobre 1748 à Marie Joste Longue Epée, née en 1725 de Louis et d’Anne Brousseau, dont il a eu trois enfants; marié en secondes noces à St-Malo avec Marie Guidry, veuve de Benjamin Mius est en 1767 au village de Bordicado, paroisse de Sauzon, Belle-Isle-en-mer. 
7) Marguerite, née à Saint-Charles en 1725, mariée à Pierre Trahan, morte sans enfant à Liverpool en 1756. 
8) Marie Josephte, née à Saint-Charles en 1729, mariée à Félix Boudrot, sont au village de Borderum, paroisse de Sauzon, Belle-Isle-en-mer. 
9) Anne, née à St-Charles en 1731, mariée à Joseph Bigeau (Bugeaud), fils de Joseph et de Josette Landry, transportés avec leur famille aux Virginies.

    Voilà pour la famille de Jean LeBlanc, junior. 

     Passons maintenant chez Jean LeBlanc, sénior, fils de Jacques et Catherine Hébert, né en 1674, marié à Port-Royal vers 1696 à Marguerite Richard, fille de Michel. Il y a 5 garçons et 3 filles. Ce sont: Joseph, Michel, Pierre, Jean et Charles. 

    Des trois filles de Jean LeBlanc sénior, je ne connais qu’Anne, née en 1700, mariée vers 1723 à Joseph Boudrot. Je ne connais pas non plus les épouses de Joseph, Michel et Pierre. 

    Jean fut marié à Marie Thériot, fille de Claude et Agnès Aucoin. Il sont morts tous deux à Falmouth en Angleterre, laissant plusieurs enfants dont deux se trouvent à Morlaix en 1767. 

    Charles fut marié à Madeleine Vincent, déporté à Philadelphie où ils ne laissèrent pour héritier qu’un enfant nommé Charles, mort célibataire et intestat vers 1818. 

    La fortune de ce Charles LeBlanc ou Charles White qui ne s’ élevait qu’à $36,200.00 a été l’objet de bien des convoitises; et, de nos jours encore, il ne manque pas de descendants de Daniel LeBlanc qui ne cessent de rêver aux moyens de prouver leurs droits à la possession de cette fortune! Mais qu’ils sachent donc que cette succession a été réclamée devant la Cour de Philadelphie, par ses plus proches parents, dans un procès qui a duré neuf ans et qui s’ est terminé en 1828, par un jugement de partage égal entre les cousins germains et cousines germaines du dit Charles. 

     Or, d’après des recherches qui avaient duré aussi longtemps que le procès lui-même, la Cour n’avait pu découvrir que 16 héritiers enfants des frères et soeurs du père du dit Charles LeBlanc. Ce furent: 

               Chez JEAN: a) Joseph personnellement pour 1/16;  b) Baptiste par ces cinq enfants 1/16;  c) Jean Charles par ses huit enfants 1/16;  d) Marie Josephte mariée à François Hébert par ses sept enfants 1/16. 

               Chez MICHEL:   a) Marguerite épouse de Joseph Landry par ses deux enfants 1/16;  b) Elisabeth, épouse de Jean Baptiste Babin par ses huit enfants 1/16. 

               Chez JOSEPH:   a) Marguerite épouse de François Landry par ses cinq enfants; c’est Luc Landry, un de ces derniers, qui a fourni les cautions de ce célèbre procès.  b) Pierre d’Alcantara par ses cinq enfants 1/16. 

               Chez PIERRE:   a) Marie, mariée à Pierre Boudreau par ses cinq héritiers 1/16;  b) Françoise, mariée à Béony Bourg par les deux branches de sa descendance 1/16. 

               Chez ANNE LEBLANC, mariée à Joseph Boudrot, ce sont: 
                    a) Catherine, personnellement pour 1/16; b) Hypolite personnellement pour 1/16; c) Les enfants de Marguerite  Boudrot, mariée à Olivier LeBlanc 1/16; d) Les enfants de Claire Boudrot, mariée à un Dubord 1/16. 

     Enfin les deux dernières parts furent attribuées aux descendants de Armand Mélanson et aux héritiers de Marguerite Renaud. 

     Il faut croire que l’une des soeurs de Anna LeBlanc était mariée à un Mélanson et l’autre à un Renaud. 

     S’il existe encore en séquestre à Philadelphie quelques restes de la fortune de Charles LeBlanc, ce doivent être les parts des héritiers Mélanson et Renaud qui n’auraient pas été réclamées en 1828. 

     Nous arrivons ensuite chez ANDRÉ LEBLANC à Daniel, marié vers 1683 à Jeanne Marie Dugas, fille d’Abraham et de Marie Doucet. En 1686, il avait un garçon de deux ans, Jean, dont il a été question plus haut. En 1714, on lui attribue quatre garçons et deux filles.  Malheureusement par les déclarations de Belle-Isle-en-mer, nous n’arrivons à connaître qu’une fille, Claire LeBlanc mariée à Joseph Robichaud. En 1767, elle est rendue à Saint-Malo en France. Je crois que l’autre fille d’André LeBlanc était Marie, née vers 1688, qui fut mariée à Germain Cormier, fils de Thomas et qui est morte à Québec en 1758 (70 ans). 

     Volontiers aussi, j’attribuerais à André LeBlanc la paternité de François et de Bernard LeBlanc que le recensement de 1714 nous montre établis à la Rivière-des-Habitants, et qui d’après les déclarations de Belle-Ile-en-mer, ne sont ni fils de René, ni fils d’Antoine, à moins qu’ ils ne soient les fils de Jacques, nés après le recensement de 1686. 

     Nous entrons ensuite chez Antoine à Daniel, né en 1662, marié à Port-Royal vers 1681 à Marie Bourgeois, fille de Jacob et Jeanne Trahan. Il a encore avec lui quatre garçons et deux filles. Mais il a déjà trois garçons et une fille mariés. Déjà en 1686, il avait deux garçons: Antoine, né en 1682 et Charles né en 1684. 

      Cette famille, parfaitement connue par les déclarations de Belle-Isle-en-mer, se composait de dix enfants, sept garçons et trois filles: 

1)  Antoine, né à Port-Royal en 1682, marié à la paroisse de Saint-Charles à Anne Landry, fille d’Antoine et de Marie Thibodeau. 
2)  Charles, né à Port-Royal en 1684, marié vers 1708 à Marie Gautrot fille  de Claude et Marie Thériot. 
3)  Pierre, né en 1689, marié à Saint-Charles vers 1712 à Françoise Landry, fille d’Antoine et Marie Thibodeau, transportés à Boston et morts à Boston. 
4)  Marie, née en 1691, mariée à Saint-Charles à Antoine Landry (Antoine et Marie Thibodeau). 
5)  Jean (LeBlanc dit Dessapins), né en 1693, marié à Saint-Charles à Anne Landry (René et Anne Thériot). Le dit Jean mort à Brest en 1744 ou 1745. 
 6)  Jacques, né à Saint-Charles en 1695, marié à Saint-Charles à Cécile Dupuis, fille de Martin et de Marie Landry. Le dit Jacques pris à l’Ile Saint-Jean pour être transporté en France, mort durant la traversée. 
7)  Joseph (LeBlanc dit Lemaigre), né à Saint-Charles le 12 mars 1697, marié  à Saint-Charles à Anne Bourg (Alexandre  et Marguerite Mélanson), morte aux Iles Miquelon vers 1766. 
8)  Marguerite, née en 1699, mariée à Pierre Alain mort à Brest en 1764. Marguerite LeBlanc est aux Iles St-Pierre et Miquelon en 1767. 
9)  René , né à St-Charles en 1701, marié à Anne Thériot, fille de Germain et Anne Richard, tous deux morts à Miramichi en 1756. 
10)  Elisabeth, née à Saint-Charles en 1703, mariée à Charles Dupuis (Pierre et Madeleine Landry), tous deux transportés au Maryland.


     Un des garçons de Marguerite LeBlanc, Jean Baptiste Alain, s’est marié à Bécancourt le 11 janvier 1762 à Marguerite Blanche Cormier, fille de feu Pierre et feue Marie Cyr. 

     Trois des enfants de René et Anne Thériot ont été enterrés à Québec en1758; mais il y en a au moins un qui a survécu à tous ses proches, c’est Pierre LeBlanc, marié à Pigiquid le 29 août 1768 avec Marguerite Saulnier, fille de Charles et Marie Bourg. La descendance de ce petit-fils d’Antoine à Daniel doit se retrouver quelque part dans les Provinces Maritimes. 

     Nous n’entrerons point chez Charles à Antoine, non plus que chez Pierre. Leur père vient de nous apprendre que ce sont deux jeunes mariés,- que Charles a trois filles et que Pierre en a deux. 

     Avant de faire connaissance avec les familles de François à René, Pierre à René, de René fils, de Jacques à René, entrons tout d’abord chez leur père, le vieux René à Daniel, né en 1657, marié vers 1679 à Anne Bourgeois, fille de Jacques et Jeanne Trahan. Le recensement de 1714 lui donne six garçons et deux filles, déjà celui de 1686 lui attribuait trois garçons, savoir: 

1)  Jacques, né en 1680, marié à Saint-Charles en 1702 à Catherine Landry,  fille de Jean et Bernarde Gaudet, de la paroisse de l’Assomption de Pigiquid.
2)  François, né en 1682, marié à Saint-Charles à Jeanne Hébert, fille d’Etienne et Jeanne Comeau. 
3)  René, né en 1684, marié en premières noces à Saint-Charles le 30 mars 1709 à Elisabeth Mélanson (Pierre et Anne-Marie Mius) veuve d’Alain Bugeaux, notaire royal. René LeBlanc en mariant la veuve du notaire Bugeaux a aussi hérité de son greffe et est devenu le notaire LeBlanc, célèbre par son dévouement et sa fidélité à l’Angleterre, et par son infortune dans la déportation. 

Après 1686, les époux René LeBlanc et Anne Bourgeois eurent encore les enfants qui suivent: 

4)  Pierre, né en 1687. 
5)  Etienne, jumeau, né en 1690, navigateur, se marie à Québec le 29 novembre 1716 à Anne Maillou, morte en 1723 après avoir donné naissance à trois filles mortes avant leur mère. 
6)  Joseph, jumeau, né en 1690, mort sans enfant. 
7)  Claude, né…, marié à Saint-Charles le 14 mai 1718 à Jeanne Dugas, fille d’Abraham et de Marie Guilbeau 
8)  Marie
9)  Jean Baptiste
10)  Victoire

     En 1714, Jacques, l’aîné de ses fils, est noté comme ayant trois garçons et quatre filles. La liste suivante de ses enfants montre en effet que sept de ses enfants sont nés avant 1714: 

1)  Anne, née en 1702, à Saint-Charles de la Grand’Prée, mariée à Jean Gautrot (Claude et Madeleine Thériot). 
2)  Jean, né à Saint-Charles en 1704, marié à Madeleine Thériot (Germain et Anne Brassard). 
3)  Marie, née à Saint-Charles en 1705, mariée à Charles Gautrot (Claude et Marie Thériot). 
4)  Marguerite, née à Saint-Charles en 1707, mariée à Joseph Granger, de la paroisse de Saint-Joseph, fils de René. 
5)  Jacques, né en 1709, marié à Madeleine Josette Forest (Pierre et Cécile Richard). 
6)  Honoré, né à Saint-Charles en 1710, marié à Pigiquid à Marie Trahan fille de Guillaume et de Jacqueline Benoît. 
7)  Madeleine, née en 1712, mariée à Saint-Charles à Jean Baptiste Mélanson (Jean et Marguerite Dugas). 
8)  Françoise, née à Saint-Charles en 1716, mariée à Charles Granger (René et Marguerite Thériot). 
9)  Charles, né en 1718, marié à Saint-Charles à Elisabeth Thibodeau (Jean et Marguerite Hébert). 
10) Joseph, né à Saint-Charles en 1722, marié à Saint-Charles à Jeanne Thériot (Bernard) passé au Mississipi. 
11) Judith, née à Saint-Charles en 1724, mariée à Saint-Charles à Germain Thibodeau (Jean et Marguerite Hébert), morts tous les deux à Falmouth. 
12) Simon, né à Saint-Charles en 1726, marié en premières noces à Saint-Charles en 1750 à Marguerite Bourg (Jean et Jeanne Aucoin) et en secondes noces à Marie Trahan (Joseph et Elisabeth Thériot). 
13) Catherine, née à Saint-Charles en 1728, mariée à Saint-Charles à Jean Baptiste Babin, de Pierre et Madeleine Bourg. 
14) Elisabeth, née à Saint-Charles en 1730, mariée à Saint-Charles à Simon LeBlanc (Joseph à Antoine et d’Anne Bourg).

     En 1714, chez François à René LeBlanc, marié à Jeanne Hébert, il y a trois garçons et deux filles. 

1)  François, né à Saint-Charles 1706, marié à Anne Benoit (Jean et Marie Breau, Cobequid). 
2)  Jacques, né à Saint-Charles en 1708, marié à Catherine Landry (Pierre et Madeleine Brassard, Pigiquid). 
3)  Marie, née à Saint-Charles en 1710, mariée à Saint-Charles à Jean Thibodeau (Jean et Marguerite Hébert), passés au Canada. 
4)  Anne, née à Saint-Charles en 1712, mariée à Germain Landry (Germain et Marie Mélançon), déportée à Philadelphie. 
5)  Joseph, né à Saint-Charles en 1714,- à Cobequid en 1751, marié à Cobequid, à Marie Bourg,  (Ambroise et Elisabeth Mélanson). De Cobequid, la veuve passa à l’Ile Saint-Jean.
6)  Marguerite, née à Saint-Charles en 1716, décédée dans la traversée de l’Ile Saint-Jean en France en 1758, mariée à Saint-Charles à Charles Hébert (Jacques et Marguerite Landry). Charles Hébert veuf demeurant à Saint-Malo avec sa famille. 
 7)  Cécile, née à Saint-Charles en 1718, mariée à Saint-Charles à Charles Landry (René et Anne Thériot) demeurant à Saint-Malo en 1767. 
8)  Josette, née en 1720, mariée à Saint-Charles à Jean Baptiste Landry (Jean Baptiste et Marguerite Gautrot) sont rendus au Cap Breton. 
9)  Madeleine, née en 1722, mariée à Saint-Charles à Amant Breau (Pierre et Catherine LeBlanc) déportée à Boston avec sa famille, repérée à Saint-Ours en 1766. 
10)  Bénoni, né en 1730, marié à Saint-Charles à Marguerite Hébert (Guillaume et Joste Dupuis) déporté à la Virginie avec sa famille. 
11) Jean-Baptiste, déclarant né en 1726, marié en premières noces le 23 novembre 1746 à Marie Landry, née en 1726, de Jean et Madeleine Mélanson, transporté en Virginie où sa femme est morte en 1756, lui laissait deux enfants: Jean, né à Saint-Charles le 15 février 1745 et Pierre, né le 4 mars 1753.- Marié en secondes noces à Southampton le 10 août…, à Marguerite Bellemère qui lui donne Moïse, né le 29 septembre 1761 et Marie, née à Saint-Malo le 15 mars 1763,- et Joseph né au Palais (Belle-Ile sur mer) le 19 mars 1766.

     S’il faut en croire M. Placide Gaudet, le René LeBlanc, noté au recensement de 1714 avec six garçons et deux filles, ne serait autre que le notaire, qui en mariant la veuve d’Alain Bugeaud aurait, en même temps adopté tous ses enfants qui auraient été au nombre de cinq, tandis qu’alors lui, le jeune René né en 1684, marié à Saint-Charles en 1709 à Elisabeth Mélanson, n’en avait encore que trois: Benjamin, baptisé à Port-Royal en 1710; Jacques baptisé aux Mines en 1712; Marie Josephte, baptisée en 1714. 

    Toutes les recherches que j’ai faites pour contrôler l’affirmation de mon ami M. Gaudet, ne m’ont fait connaître qu’un seul Bugeaud (Joseph) assermenté en 1727; il est marié à Josephte Landry. 

     En 1755, nous trouvons trois Bugeau: Joseph, fils de Joseph ci-haut, marié à Anne LeBlanc, fille de Jean à André,- Amant Bugeau et qui est à l’Ile Saint-Jean en 1749 au nombre des Acadiens réclamant des secours des Gouvernants français,- et Paul Bugeau, l’un des principaux déportés de Philadelphie. Ces deux derniers sont aussi probablement des fils de Joseph et de Josette Landry. 

     Le notaire René LeBlanc eut encore deux enfants avec Élisabeth Mélanson, l’un né en 1716 dont on ignore le nom, l’autre Élisabeth, née le 6 décembre 1718. – Devenu veuf peu de temps après la naissance de cette fille, René LeBlanc convola en secondes noces le 26 novembre 1720 avec Marguerite Thébeau qui lui donna 17 enfants dont six garçons: René et Simon, jumeaux, nés le 17 novembre 1730, – Joseph Marie né le 30 mai 1738, – Paul Marie né le 2 mai 1742,- Pierre Benjamin besson avec Esther nés en mai 1740, – Jean Baptiste né le 5 janvier 1745. Marguerite Thébeau eut sa dernière enfant le 5 avril 1748. 

     Le notaire LeBlanc avait 71 ans quand arriva le grand Dérangement. Sa position comme principal citoyen des Mines et comme chef d’une des familles les plus nombreuses, le fait souvent citer par les historiens comme exemple de la cruauté et de la barbarie des bourreaux des Acadiens. 

     Il avait été l’un de ceux qui avaient observé la plus scrupuleuse neutralité. Ayant une nombreuse famille et de grands intérêts à protéger, il avait donné son allégeance à la Couronne d’Angleterre sans arrière-pensée; et les autorités anglaises semblaient lui donner toute leur confiance. Chose remarquable,  le recensement de Winslow de 1755 qui contient les noms de 65 LeBlanc, ne renferme certainement pas le nom du notaire René, non plus que celui de son fils, car il n’y a pas un seul René. 

     Winslow  avait-il  l’intention  d’épargner  le  vieux notaire  dans  la proscription qu’il méditait contre les compatriotes de ce dernier? Celui-ci aurait-il décliné les avances du commandant anglais? … Il est prouvé par le journal de Winslow que celui-ci usait et abusait des services du jeune René LeBlanc, pour tous les genres d’affaires qu’il avait à traiter avec les gens des Mines durant l’été de 1755. 

     Quoiqu’il en soit, le vieux notaire partagea le sort de ses compatriotes; et quand les historiens disent que sa famille, composée de 20 enfants et de 150 petits-enfants, fut jetée éparse sur toute la côte d’Amérique anglaise, ils exagèrent peut-être un peu la vérité pour ce qui regarde ses petits-fils, mais ils ne sont que strictement véridiques quand ils comptent ses propres enfants et restent en deçà de la réalité pour ce qui est de la dislocation. Car trois de ses filles au moins se trouvèrent mêlées aux Acadiens qui gagnèrent le Canada à pied à travers les forêts. Blanche, âgée de 29 ans en 1755, se marie à Lorette le 5 octobre 1762 à Michel Bonhomme, veuf de Madeleine Cotin. Elle mourut en donnant naissance à son premier enfant.- Ursule née en 1733, qui se marie à Québec le 6 février 1758 à Jacques Babuty, fils d’un libraire de Paris.- Esther, née en 1740 qui se marie à Québec en janvier 1756 à Raymond Bourdages. 

     Pour ce qui est du vieux notaire lui-même, il aborda d’abord à New York avec ses deux plus jeunes enfants. Il se mit immédiatement à la recherche des autres dont il ignorait le sort; mais brisé par le chagrin, la misère et l’âge, il mourut à Philadelphie, après avoir retrouvé trois autres de ses enfants. 

     J’ai dit que les historiens qui donnent à René LeBlanc 150 petits-enfants ont exagéré la vérité. En effet, à l’époque de la dispersion, la moitié au moins de ses enfants du deuxième lit n’étaient pas encore mariés et les autres ne l’étaient que depuis quelques années seulement. Il est vrai que dès 1734, Marie Josephte, une de ses filles du premier lit, se marie à Joseph Meunier, fils de Paul et Claire Saint-Castin. Celle-ci a bien pu avoir une douzaine d’enfants avant la dispersion. Supposons que ses deux frères et ses soeurs se soient mariés de 1734 à 1740 et qu’il y ait une dizaine d’enfants dans chacun de ces quatre ménages, ce qui est au-dessus de la réalité, nous n’aurions que 52 âmes. 

     Dans l’hypothèse qu’on admettrait que chacun des enfants du second lit se soit marié au fur et à mesure qu il arrivait à la majorité, cela nous en donnerait dix, mariés de 1742 à 1754. Donnons, Si l’on veut, cinq enfants en moyenne à chacune de ces familles, cela nous fera en somme que cinquante et l’on arrive avec tous ces chiffres exagérés à 102 en tout. J’ai compté les enfants de cinquante LeBlanc de la liste de Winslow, et je n’en ai trouvé en tout que 140. Il est donc hors de toute vraisemblance que René, à lui seul, ait eu plus de petits-fils que tous les autres LeBlanc, réunis. 

     Maintenant Si les trois filles du notaire LeBlanc, mentionnées plus haut, sont venues au Canada avec quelques-uns de leurs proches, ce dont on ne peut douter, ce doit être le LeBlanc qui, sous le titre de garde-magasin du Roy dans les postes de Sa Majesté, assiste au mariage de Jean Jacques Babuty avec Ursule LeBlanc et que je trouve établi à Champlain en 1759. Jean- Jacques LeBlanc, marié à Marie Héon. Enfants: 

1)  Marie Victoire, baptisée…, mariée à Champlain le 18 février 1778 à Joseph Marchand (Louis et feue Josephte Moreau). 
2)  Etienne, baptisé à Champlain le 3 décembre 1759, marié à Champlain le 10 mai 1796 à Josephte Drouet de Richeville (Jean et Marguerite Brouage de Bécancourt). 
 3) Marie Marthe, baptisée à Champlain le 23 septembre 1761, mariée à Champlain le 20 janvier 1783 à Joseph Roux dit Alexandre. 
4)  Joseph Alexis, baptisé à Champlain le 22 juin 1763, marié à Champlain en mai 1788 à Thérèse Véronique Turcotte. 
5)  David, baptisé…, marié à Batiscan le 9 octobre 1792 à Marie Josette Beaufort-Brunel (Pierre et Marguerite St-Aignan). 
6)  Marie Françoise, baptisée…, mariée à Champlain le 9 octobre 1797 à Pierre Paul Beaudoin. 
7)  Amable, baptisé à Champlain en 1770, marié à Sainte-Anne-de-la Pérade le 28 janvier 1800 à Thérèse Laquerre. 

 Ce dernier est l’ancêtre de M. Casimir LeBlanc, ordonné prêtre 25 septembre 1892, vicaire à la Cathédrale des Trois-Rivières et en 1903 curé de Sainte-Flore. 

     Jean Jacques LeBlanc est mort à Champlain le 23 janvier 1790, âgé de 70 ans, Marie Héon y fut enterrée le 20 février 1807, âgée de 77 ans. Elle était donc de 10 ans plus jeune que son époux. 

     En 1686, Jacques LeBlanc Il, né à Port-Royal en 1651, marié vers 1673 à Catherine Hébert, née en 1656, fille d’Antoine et de Geneviève Lefranc, avait déjà huit enfants: 

1)  Jean né en 1674, marié vers 1696 à Marguerite Richard, nous avons déjà fait connaissance avec lui.
2)  Marguerite, née en 1675, mariée vers 1692 à François Cormier de Beaubassin. 
3)  Jacques, né en 1677, je n’ ai pu arriver à connaître le nom de sa femme, je suppose qu’il était encore avec son  père en 1714. 
4)  Marie, née en 1679, mariée vers 1695 à Alexis Cormier, fils de Thomas. 
5)  Anne, née en 1681. 
6)  Catherine, née en 1683, mariée vers 1704, à Pierre Cormier, fils de Thomas. 
7)  Pierre, né en 1684, marié à Marie Landry (René et Anne Thériot). 
8)  René, né en 1686, marié vers 1709 à Jeanne Landry (Claude et Anne Thibodeau). 

     En 1714, Jacques LeBlanc a encore avec lui deux garçons dont on ne connaît pas les noms, mais l’un doit être Jacques junior et l’autre est né en 1688. 

     A une petite distance de la propriété de Jacques sur la Rivière-des-Habitants, se trouve celle de son fils René, marié à Jeanne Landry. Les déclarations de Joseph rendu à Belle-Isle sur mer en 1767 nous font connaître cette intéressante famille. Savoir: 

  1. Claude LeBlanc, né à Saint-Charles de la Grand’Prée en 1710, marié à Judith Benoît, fille de Pierre et Élisabeth Lejuge, transportés à Boston. 
    2)  Marie, née à Saint-Charles en 1713, mariée à Saint-Charles à Michel Poirier, fils de Pierre et de Anne Cormier, transportée à la Caroline. 
    3)  Jean, né à Saint-Charles en 1713, marié à Saint-Charles à Marguerite Hébert (René et Marie Boudrot) transportés à Boston, sont venus mourir à Yamachiche. 
     4)  Charles, né à Saint-Charles en 1717, marié en premières noces à Saint-Charles à Anne Boudrot (Claude et Marguerite Meunier); marié en secondes noces à Southampton à Madeleine Gautrot, veuve de Pierre Daigle, sont à St-Malo en 1767. 
    5)  François, jumeau, né en 1717, marié à Beaubassin à Anne Cormier (Germain et Marie LeBlanc) transporté à  la Caroline. 
    6)  Pierre, né à Saint-Charles en 1719, marié à Saint-Charles à Claire Boudrot (Claude et Marguerite Meunier), transportés à Boston. Un des enfants de ce Pierre nommé aussi Pierre se marie au Cap de Sable le 16 août 1769 à Marguerite Amireau (Charles et Claire Dugas). 
    7)  Marguerite, née à Saint-Charles en 1721, mariée à Saint-Charles à Charles Hébert (René et Marie Boudrot) transportés à Boston. 
    8)  René, né à Saint-Charles en 1723, marié à Saint-Charles à Marie Babin (Pierre et Madeleine Bourg) transportés à Boston. 
    9)  Olivier, né à Saint-Charles en 1725, marié à Saint-Charles à Marie Madeleine Aucoin.  (Elisabeth et Martin Boudrot,  transportés à Philadelphie). 
    10) Joseph, né à Saint-Charles en 1730, marié en premières noces à Saint-Charles le 2 août 1750 à Marguerite Trahan (Pierre et Madeleine Comeau); marié en secondes noces à Liverpool en janvier 1758 à Anne Hébert (Jean et feue Marguerite Trahan). En 1767, il est établi à Belle-Isle-en-mer, au village de Kerledeant. C’est lui-même qui a fourni les informations ci-dessus. 

Maintenant essayons de retracer nos ancêtres jusqu’à Daniel.

    
 

                                            
 

 
 

 

Histoire Ancestrale de Andrée LeBlanc

GENERATION 1

1. Andree LeBlanc

Les parents de Andrée LeBlanc sont:

2.+ Herman LeBlanc né le 14 janvier 1913 à St-Paul de La Croix. et

3.+ Blanche Mercier née à Carleton. Blanche est décédée le 19 janvier 2001 à Carleton.

Andrée est née en 1942.

Andrée et Jean Day se sont mariés le 26 janvier 1961 à Carleton.

Andrée et Jean ont eu les enfants suivants:

4. i. Michel Day est né le 15 mai 1962.

5. ii. Nathalie Day est née le 10 mars 1966.

6. iii. Stephane Day

 

 

GENERATION 2

 

2. Herman LeBlanc

Les parents de Herman LeBlanc sont:

7. Auguste LeBlanc né le 29 janvier 1872 à Carleton. Auguste est décédé le 24 décembre 1953 à Carleton.

et

8. Marie Elisabeth Philippine Beaulieu est née le 19 novembre 1878 à St-Paul de La Croix.

Marie Elisabeth Philippine est décédée le 13 janvier 1957 à Carleton.

Herman est né le 14 janvier 1913 à St-Paul de La Croix.

Herman et Blanche Mercier se sont mariés le 2 mai 1938 à Carleton.

Herman et Blanche ont eu les enfants suivants:

1. i. Andree LeBlanc est née en 1942.

9. ii. Richard LeBlanc né

 

 

GENERATION 3

7. AUGUSTE LEBLANC *

Les parents de AUGUSTE LEBLANC * sont:

16.+ GEORGES LEBLANC et

17.+ ANGELIQUE GOULET

AUGUSTE est né le 29 janvier 1872 à CARLETON.

AUGUSTE et MARIE ELISABETH PHILIPPINE BEAULIEU (fille de EDOUARD BEAULIEU et DOROTHEE VEILLEUX) se sont mariés le 22 janvier 1901 à ST-PAUL DE LA CROIX.

AUGUSTE et MARIE ELISABETH PHILIPPINE ont eu les enfants suivants:

18. i. LEONIE LeBlanc

19. ii. JOSEPH-MARIE LeBlanc

20. iii. GERARD LeBlanc

21. iv. IDA AUGUSTINE LeBlanc

22. v. ALBERT LeBlanc

2. vi. ALFRED LEBLANC

23. vii. ROSAIRE LeBlanc

24. viii. GRACIA LeBlanc

25. ix. HERMAN LeBlanc

26. x. EMILIA LeBlanc

27. xi. MARIE ANGE LeBlanc

28. xii. CHARLES HENRI LeBlanc

29. xiii. JEANNE D’ARC LeBlanc

30. xiv. LEOPOLD LeBlanc

31. xv. YVETTE LeBlanc

32. xvi. GERALDINE LeBlanc

AUGUSTE est décédé le 24 décembre 1953 à CARLETON.

 Note :

Vers 1898 Auguste déménage à St Paul de la Croix (près de Trois-Pistoles) avec le curé

Chouinard, il sera son bedeau.   Il rencontre son épouse Elisabeth Beaulieu et se marie en 1901

En 1920, Auguste, son épouse et leurs 12 enfants reviennent à Carleton (par train) car le curé Chouinard revient dans sa nouvelle paroisse. Ils arrivent en octobre et demeureront dans la maison de Edwidge LeBlanc, sauf Gérard, Rosaire et Herman qui demeureront au presbytère avec la servante du curé. Ils déménageront dans la maison du bedeau au cours de l’été 1921.

Ils y auront 3 autres enfants. La maison du bedeau était alors occupée par M. André Cyr (mon grand-père maternel) qui a dù se contruire une nouvelle maison. Auguste y demeure jusqu’à sa mort en 1953.

8. MARIE ELISABETH PHILIPPINE BEAULIEU

Les parents de MARIE ELISABETH PHILIPPINE BEAULIEU sont:

33.+ EDOUARD BEAULIEU et

34.+ DOROTHEE VEILLEUX

MARIE ELISABETH PHILIPPINE est née le 19 novembre 1878 à ST-PAUL DE LA CROIX. et est décédée le 13 janvier 1957 à CARLETON.

 

14. ANDRE CYR

ANDRE est né en 1875.

ANDRE est décédé en 1953 à CARLETON.

ANDRE et LEOCADIE BOUDREAU étaient mariés.

ANDRE et LEOCADIE ont eu les enfants suivants:

3. i. BERTHE CYR

15. LEOCADIE BOUDREAU

LEOCADIE est née en 1882.

LEOCADIE est décédée en 1956.

 
 

GENERATION 4

 
 

16. GEORGES LEBLANC

Les parents de GEORGES LEBLANC sont:

35.+ MAXIME LEBLANC et

36.+ MARGUERITE LANDRY

GEORGES est né le 4 avril 1832.

GEORGES et DELIMA GAUVREAU se sont mariés le 29 janvier 1852.

GEORGES et DELIMA ont eu les enfants suivants:

37. i. MARIE LUCILE LeBlanc

38. ii. JOS NARCISE LeBlanc

39. iii. JOS NARCISSE LeBlanc

40. iv. JEAN -GEORGES LeBlanc

 
 

GEORGES  marie  ANGELIQUE GOULET  (deuxième femme).

GEORGES et ANGELIQUE ont eu les enfants suivants:

41. i. CHARLES LeBlanc

7. ii. AUGUSTE LEBLANC *

42. iii. ISIDORE LeBlanc

43. iv. LUCIE LeBlanc

44. v. OCTAVE LeBlanc

 GEORGES est décédé le 8 janvier 1905.

17. ANGELIQUE GOULET

ANGELIQUE est née le 7 janvier 1836.

FILLE DE JOSEPH GOULET ET NICOLETTE MIOUS D’ENTREMONT

 
 

 
 

 

GENERATION 5

35. MAXIME LEBLANC

Les parents de MAXIME LEBLANC sont:

45.+ JEAN ( BAPTISTE) LEBLANC * et

46.+ CHARLOTTE BUJOLD

MAXIME est né le 15 mars 1805.

MAXIME et MARGUERITE LANDRY se sont mariés le 8 janvier 1830

MAXIME et MARGUERITE ont eu les enfants suivants :

47. i. ANNE LeBlanc

16. ii. GEORGES LEBLANC

48. iii. JOSEPH LeBlanc

49. iv. CHARLES LeBlanc

50. v. SAMUEL LeBlanc

51. vi. MARGUERITE EMILIE LeBlanc

52. vii. ALEXIS LeBlanc

53. viii. FERDINAND LeBlanc

54. ix. EMILIE LeBlanc

55. x. HONORE LeBlanc

56. xi. MARGUERITE LeBlanc

57. xii. MARIE LeBlanc

58. xiii. ALEXANDRE LeBlanc

 
 

36. MARGUERITE LANDRY

MARGUERITE est née en 1803.

MARGUERITE est décédée le 9 janvier 1896.

 
 

 

GENERATION 6

 
 

45. JEAN ( BAPTISTE) LEBLANC *

Les parents de JEAN ( BAPTISTE) LEBLANC * sont:

59.+ JOSEPH LEBLANC et

60.+ MADELEINE GIROUARD

JEAN ( BAPTISTE) est né en 1756.

JEAN ( BAPTISTE) et CHARLOTTE BUJOLD se sont mariés le 21 mai 1787 à CARLETON.

JEAN ( BAPTISTE) et CHARLOTTE ont eu les enfants suivants:

61. i. MICHEL-EUSEBE LeBlanc

62. ii. MARIE EDITH LeBlanc

63. iii. MARIE HELENE LeBlanc

64. iv. MICHEL ALAIN LeBlanc

65. v. MARIE FELICITE LeBlanc

66. vi. ANGELIQUE LeBlanc

67. vii. MARIE ROSE LeBlanc

68. viii. MARIE JULIE LeBlanc

69. ix. ANTOINETTE LeBlanc

70. x. VICTOIRE LeBlanc

35. xi. MAXIME LEBLANC

71. xii. BRUNO LeBlanc

JEAN ( BAPTISTE) est décédé le 2 janvier 1822.

Jean-(Baptiste) est en réalite Jean LeBlanc né en 1756.

Etabli à CARLETON

 

46. CHARLOTTE BUJOLD

CHARLOTTE est née en 1768. et décédée le 1 avril 1847.

 
 

 
 

 

GENERATION 7

59. JOSEPH LEBLANC

Les parents de JOSEPH LEBLANC sont:

72.+ François LEBLANC

73.+ MARGUERITE BOUDROT

JOSEPH est né en 1718.

JOSEPH et MADELEINE GIROUARD (fille de PIERRE GIROUARD et MARIE DOIRON) se sont mariés en 1740.

JOSEPH et MADELEINE ont eu les enfants suivants:

74. i. BASILE LeBlanc

75. ii. JOSEPH LeBlanc

76. iii. MARIE LeBlanc

77. iv. ELISABETH LeBlanc

78. v. MARGUERITE LeBlanc

79. vi. MADELEINE LeBlanc

80. vii. PIERRE LeBlanc

45. viii. JEAN ( BAPTISTE) LEBLANC

 Note :

Joseph LeBlanc est venu d’Acadie à l’automne 1755 avec 6 autres familles. La légende nous dit qu’ils passent le premier hiver sur la petite ile dans le barachois de Carleton (TracadiÏeche). La réalité est que ces familles se redirent d’abord à Restigouche vers 1755-56 et ils y demeurèrent jusqu’en 1760 pour ensuite se rendre à Bonaventure et revenir fonder Carleton  par la suite.  Il demeurait à St-Charles des Mines. En 1752 Joseph LeBlanc est à Malpèque, ile St-Jean.

Les autres familles venus s’établir à Carleton sont :

Claude Landry

Benjamin LeBlanc

Raymond LeBlanc

Jean-Baptiste LeBlanc

Charles Dugas

Francois Comeau

 
 

60. MADELEINE GIROUARD

Les parents de MADELEINE GIROUARD sont:

81.+ PIERRE GIROUARD et

82.+ MARIE DOIRON

MADELEINE est née en 1720.

MADELEINE est décédée le 14 décembre 1803.

Fille de Pierre Girouard et Marie Doiron de Pisiquit

 
 

 

GENERATION 8

72. François LEBLANC

Les parents de François LEBLANC sont:

83.+ JACQUES LeBlanc et

84.+ CATHERINE Hébert

François est né en 1688.

François et MARGUERITE BOUDROT (fille de CLAUDE BOUDROT et ANNE-MARIE THIBODEAU) se sont mariés le 19 septembre 1712 à ST- CHARLES LES MINES.

François et MARGUERITE ont eu les enfants suivants:

85. i. François LeBlanc

86. ii. MARIE LeBlanc

59. iii. JOSEPH LEBLANC

87. iv. ELISABETH LeBlanc

88. v. CHARLES LeBlanc

89. vi. PIERRE LeBlanc

90. vii. ETIENNE LeBlanc

91. viii. AMAND LeBlanc

92. ix. JACQUES LeBlanc

93. x. SIMON LeBlanc

94. xi. MARGUERITE LeBlanc

95. xii. ELISABETH LeBlanc

 
 

73. MARGUERITE BOUDROT

Les parents de MARGUERITE BOUDROT sont:

96.+ CLAUDE BOUDROT et

97.+ ANNE-MARIE THIBODEAU .

 
 

 
 

 

GENERATION 9

83. JACQUES LeBlanc

Les parents de JACQUES LeBlanc sont:

98.+ Daniel LeBlanc et

99.+ Françoise Gaudet

JACQUES est né en 1651.

JACQUES et CATHERINE Hébert (fille de ANTOINE HEBERT et GENEVIEVE LEFRANC) se sont mariés en 1673.

JACQUES et CATHERINE ont eu les enfants suivants:

100. i. JEAN LeBlanc

101. ii. MARGUERITE LeBlanc

102. iii. JACQUES LeBlanc

103. iv. MARIE LeBlanc

104. v. ANTOINE LeBlanc

105. vi. ANNE LeBlanc

106. vii. CATHERINE LeBlanc

107. viii. PIERRE LeBlanc

108. ix. RENE LeBlanc

109. x. CECILE LeBlanc

110. xi. MADELEINE LeBlanc

72. xii. François LEBLANC

111. xiii. PIERRE LeBlanc

112. xiv. IGNACE LeBlanc

113. xv. BERNARD LeBlanc

Demeurait à la rivière des Habitants en 1693.

Décédé à St-Charles des Mines

84. CATHERINE Hébert

Les parents de CATHERINE Hébert sont:

114.+ ANTOINE HEBERT et

115.+ GENEVIEVE LEFRANC

 
 

 

GENERATION 10

98. Daniel LeBlanc

Daniel est né en 1626.

Daniel et Françoise Gaudet (fille de JEAN GAUDET ) se sont mariés en 1650.

Daniel et Françoise ont eu les enfants suivants:

83. i. JACQUES LeBlanc

116. ii. MARIE-FRANCOISE LeBlanc

117. iii. ETIENNE LeBlanc

118. iv. RENE LeBlanc

119. v. ANDRE LeBlanc

120. vi. ANTOINE LeBlanc

121. vii. PIERRE LeBlanc