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COVID-19 et Développement Économique

Le COVID-19 (Corona virus) que faire pour notre entreprise?

Jean-François LeBlanc conseiller municipal du District du Lac-Beauchamp responsable du développement économique de la Ville de Gatineau inspire les leaders, les entrepreneurs à se mettre en mode solution. Il propose des choses à faire pour permettre aux entreprises de passer au travers de la crise. Il donne des ressources et des idées. Il faut: Avoir confiance S’occuper de son entreprise S’occuper de ses employée S’occuper de VOUS.


Un Héro:


C’est une personne ordinaire, qui doit confronter une situation extraordinaire qui accompli une action significative.

Liens:

https://www.gatineau.ca/covid19

https://idgatineau.ca/coronavirus-covid-19/

https://www.quebec.ca/sante/problemes-de-sante/a-z/coronavirus-2019/

https://www.quebec.ca/famille-et-soutien-aux-personnes/aide-financiere/programme-aide-temporaire-aux-travailleurs/

http://assnat.qc.ca/fr/video-audio/archives-parlementaires/activites-presse/index.html

https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/maladie-coronavirus-covid-19.html

https://www.canada.ca/fr/ministere-finances/plan-intervention-economique.html

http://www.sto.ca/index.php?id=coronavirus

Initiative de la Chambre de Commerce :

  • Sondage en ligne : Notre partenaire la Chambre de commerce de Gatineau invite les entreprises à l’informer des impacts de cette pandémie et leurs besoins par l’entremise d’un sondage en ligne. Celui-ci servira à émettre des recommandations qui seront transmises aux instances gouvernementales. Vous pouvez accéder au sondage en cliquant ici.
  • Offres des entreprises :
    https://ccgatineau.ca/servicesofferts2/

https://www.cfib-fcei.ca/fr/covid-19-centre-daide-aux-pme

 SITES DÉDIÉS DES GOUVERNEMENTS

Ville de Gatineau

-Gouvernement du Québec

Informations à jour sur la COVID-19 au Québec

Programme d’aide temporaire aux travailleurs

Santé, sécurité et normes du travail

-Gouvernement du Canada

Mise à jour sur l’éclosion

Ressources pour les entreprises canadiennes

ORGANISMES DE SOUTIEN AUX ENTREPRISES

ID Gatineau : Comment se préparer en tant qu’entreprise ?

L’École des Entrepreneurs du Québec (Infolettre )

Export Outaouais : Solidarité et ressources utiles

SADC Papineau-Collines : Mesures exceptionnelles de soutien aux entreprises

Fédération des Chambres du commerce du Québec : Guide de bonnes pratiques en situation de risque socio-sanitaire

Chambre de commerce du Canada : Plan de communication de crise pour entreprises (en anglais seulement)

Fédération canadienne de l’entreprise indépendante : Conseils pour assurer la sécurité de vos employés et de votre entreprise

Alliance des cabinets de relations publiques du Québec : Conseils de communication aux entreprises

AUTRES CONSEILS AUX ENTREPRENEURS EN LIEN AVEC LA COVID-19 

BDC :  Du soutien pour les entrepreneurs touchés par le coronavirus COVID-19

Ordre des conseillers en ressources humaines agréés: Recommandations à l’intention des employeurs et des travailleurs

Décarie Avocats : Quel est l’impact de covid-19 sur vos obligations contractuelles commerciales ?

-Deloitte

Des stratégies concrètes de gestion de la main-d’œuvre axées sur vos gens

Gestion des flux de trésorerie en période de crise

Fidélisation de la clientèle dans un contexte de crise (en anglais seulement, traduction en cours)

Cain Lamarre : Conseils juridiques pour vos ressources humaines

Norton Rose Fulbright : Mise à jour et état de la situation pour les employeurs du Québec

ORGANISATIONS SECTORIELLES

-Vision centre-ville de Gatineau : Facebook

-Tourisme Outaouais : Page Facebook Corporative Twitter
TourismExpress : TourismExpress  (Facebook  Linkedin  Twitter)

-Association des restaurateurs du Québec : Association des restaurateurs du Québec  (Facebook  Linkedin  Twitter)

-Chambre de commerce de Gatineau : Chambre de commerce de Gatineau – Boîte à outil et ressources  (Facebook Linkedin Twitter)

-Alliance de l’industrie touristique du Québec : Alliance de l’industrie touristique du Québec (Facebook Linkedin Twitter)

-Ministère du Tourisme du Québec: Facebook Ministre Caroline Proulx (Facebook)

-Événements attractions Québec : Événements attractions Québec  Facebook

Du soutien pour les entrepreneurs touchés par le coronavirus COVID-19 – bdc

Coronavirus (COVID-19) – Gouvernement du Québec

APCHQ : Politiques employeurs, consignes sanitaires et plus

Corporation des propriétaires immobiliers du Québec : Coronavirus : quelle approche adopter pour les propriétaires de logements?

GUIDES PRATIQUES POUR LA GESTION EN PÉRIODE DE CRISE

Guide de gestion de la continuité des activités pour les petites et les moyennes entreprises québécoises : Votre stratégie pour maintenir les opérations de votre entreprise en cas de sinistre

MISE À JOUR DE LA SITUATION : COVID-19 AU QUÉBEC

POUR LES GENS DE MON DISTRICT
LAC -BEAUCHAMP
Pour ceux qui ne dessinent pas 🙂

http://jeanfrancoisleblanc.ca/ca-va-bien-aller-jean-francois-leblanc-ville-de-gatineau-id-gatineau-2/

http://jeanfrancoisleblanc.ca/wp-content/uploads/2020/03/ça-va-bien-aller-Jean-François-LeBlanc-Ville-de-Gatineau-ID-Gatineau.pdf

Couverture Facebook:

Mots clic : COVID-19-corona virus-entreprises-entrepreneurs-ressources-gatineau-jean-francois-leblanc-conseiller-municipal-développement-économique-crise-solution-leadership-20200319

Place des peuples – Tours Brigil – Citation du quartier du Musée

Discours prononcé par Jean-François LeBlanc conseiller municipal du district du Lac-Beauchamp à Gatineau sur la citation patrimoniale du Quartier-du-Musée – Place des Peuples (tours Brigil) Gilles Desjardins le 28 aout 2018

(texte ci-dessous)

Premièrement, je voulais mentionner que je suis très fier d’avoir dans mon district le Site du patrimoine du Quartier-du-Moulin qui a été planifié en 1926 par la Canadian International Paper (CIP), ce secteur possède une architecture Nouvelle-Angleterre qui est unique en Outaouais. Témoin du début de l’industrie des pâtes et papiers dans le secteur de Gatineau, le quartier du Moulin a été constitué en site du patrimoine en 1996. Il s’agit de l’un des seuls sites du patrimoine où les arbres sont protégés. En 2011, un projet de construction de 21 millions $ fut déposé en abord du site patrimonial avec 130 logements pour des aînés à faible revenus, un complexe de 6 étages au coin des rues Vianney et Jean-René Monette dans le quartier du Moulin d’une superficie de 9 162 mètre carré.

L’enveloppe extérieure du centre est un mélange de fibrociment, de brique et de pierre. L’architecte en accord avec les promoteurs a voulu respecter l’architecture de la cathédrale voisine tout en participant à la revalorisation d’un secteur de Gatineau.

Bien sûr, certains citoyens se sont opposés à la construction d’une tour à côté d’un site patrimonial mais il y a eu des rencontres et des compromis et aujourd’hui le quartier est aussi vivant, sinon plus, je voudrais remercier M. Pedneaud-Jobin qui a participé activement à ce projet de réaménagement.

Je suis un entrepreneur qui est devenu un politicien pour pouvoir supporter le développement économique par l’entrepreneuriat à Gatineau.  Nous sommes chanceux en Outaouais car la fonction publique fait en sorte que l’économie est toujours bonne.  Par contre, les coupures annoncées il y a quelques années et les nouvelles sortes d’économies nous ont fait prendre conscience qu’il ne faut rien prendre pour acquis.

Je crois que la ville et les citoyens doivent avoir le plus grand respect possible dans leurs entrepreneurs. L’entrepreneur décide de prendre un risque à la création de son entreprise, plutôt que d’aller chercher une sécurité et un salaire stable, il doit souvent subir des années de souffrances avant d’être à l’aise, beaucoup d’apprentissages, beaucoup de casse-tête, des nuits blanches, du stress financier, de la gestion d’employés, de la reddition de compte, de la formation, de la compétition, des erreurs, des apprentissages …

Un jour l’entrepreneur arrive à un point où il a maitrisé des défis de l’entrepreneuriat, il a stabilisé son entreprise, sa clientèle se fidélise, ses employés aussi, sa réputation et son expérience et ses qualités de gestionnaires fait qu’il est plus facile pour lui d’obtenir du financement.

Mais sa mission c’est quoi?  C’est quoi la mission d’un entrepreneur?   Est-ce de créer de l’emploi? Est-ce d’offrir un produit ou un service gratuitement aux clients?  Est-ce de faire avancer une cause?  NON, sa mission, c’est de générer des revenus afin de sécuriser son avenir et préserver ses acquis.

Plusieurs villes au Québec cherchent activement des développeurs à venir s’installer chez eux, ils utilisent plusieurs stratégies pour les attirer pour développer la ville, ils leur déroulent le tapis rouge.

Quand je lis un texte qui accuse un de nos précieux développeur et grand mécène de Gatineau « de narcissisme, de l’avidité, ou simplement l’appât du gain », ça me répugne au plus haut point!

Je vous ai parlé de la mission d’un entrepreneur, mais connaissez-vous la principale qualité de l’entrepreneur?   C’est la ténacité!

Un entrepreneur peut avoir d’excellente connaissance en gestion, une bonne idée, une bonne équipe, du financement, ….   Mais s’il n’est pas tenace, croyez-moi, il ne restera pas en affaires longtemps!  Donc les commentaires d’acharnement et d’entêtement me choquent aussi.

Je n’aimerais pas apprendre qu’un élu a voté contre un projet de développement économique parce que l’entrepreneur a insisté!

Nous devons avoir un grand respect pour nos entrepreneurs, ils font vivre plusieurs organismes, ils créent de l’emploie, ils construisent nos maisons, ils divertissent nos jeunes, ….

J’admire beaucoup la mobilisation citoyenne actuelle et la persévérance des grands défenseurs du patrimoine, eux aussi doivent être persistants pour nous convaincre d’éviter les erreurs du passé. Pour avoir parlé à plusieurs d’entre eux et lu les documents reçus ils craignent qu’un développement majeur vas briser le quartier, nuire à la quiétude et causer un exode du quartier complet et la mort de tous les arbres.    Mais tout ça, c’est de la spéculation!   Il y a eu beaucoup trop de spéculation dans ce dossier: « Ça ne vas pas attirer du tourisme »; « Le terrain est trop petit »; « Nos maisons vont perdre de la valeur »; « Il vas y avoir des camions partout »; « Les gens ne vont pas acheter les condos »; …

Premièrement, il faut mentionner que c’est de l’argent privé, ce n’est pas une demande d’investissement de deniers de la ville, si le terrain est trop petit, si le tourisme ne vient pas, si les gens n’achètent pas de condos, c’est le problème de l’entrepreneur, ça ne nous regarde pas!

Et s’il se passait la même chose que dans le site patrimonial de mon district et que la cohabitation dans le quartier était excellente et que les retombées pour la ville étaient exceptionnelles et que le quartier devenait le quartier le plus prisé en ville et que tout le monde était heureux? Ça ne serait pas fantastique?  Malheureusement, je n’ai pas encore vu de boule de cristal fonctionnelle, donc la spéculation d’un bord comme de l’autre ça n’élève pas le niveau de la discussion.

Les élus doivent s’en tenir aux faits.  Voici quelques faits :

  • Ce n’est pas tous les gens qui habitent le quartier du musée qui supportent la citation patrimoniale, certains s’y opposent drastiquement.
  • Les opposants au projet estiment que la nouvelle réglementation serait trop contraignante et qu’elle risque de diminuer la valeur des propriétés en question. Ils craignent aussi qu’il en coûte plus cher à entretenir leur demeure.
  • Les citoyens de ce secteur ont déjà rejeté un projet de citation patrimonial en 1991
  • Les polices d’assurances vont être plus difficiles à obtenir, et seront plus dispendieuses.
  • Le patrimoine du quartier est déjà suffisamment protégé avec le PIIA, la citation bloque le développement.
  • Nous avons déjà entendu parlé un plan d’aide aux propriétaires de ce quartier, les citoyens de Gatineau au complet devront probablement aider les citoyens de ce quartier advenant une citation.
  • La citation, même si nous excluons la rue Notre-Dame de l’Ile et Laurier empêcherait le développement de Place des peuples.
  • La ville de Gatineau a plusieurs projets qu’elle pourrait accomplir avec le 8 millions $ que cet investissement privé de 400 millions rapportera.
  • La ville de Gatineau a besoin des 320 chambres d’hôtel, de ces 1000 emplois.
  • La vue de ces tours sera fabuleuse
  • Le promoteur souhaite faire le projet avec les tours signatures et le basilaire.
  • Le centre-ville de Gatineau a besoin de densification pour pouvoir soutenir des commerces pour servir les citoyens. Cet investissement va attirer d’autres projets immobiliers et favorisera des services de proximité comme des épiceries, pharmacie, restaurants familiaux, etc.;
  • Pour dynamiser le Vieux-Hull, il est impératif d’avoir une densité de population.
  • Il est possible de marier le passé et le présent
  • Le concept a généré de nombreux appuis, notamment de la part de la Chambre de commerce de Gatineau, de Tourisme Outaouais, de Vision Centre-ville qui représente la communauté d’affaires du centre-ville de même que de nombreux restaurateurs et de la communauté en général.
  • Place des Peuples attirera certainement plusieurs fonctionnaires fédéraux qui pourront aller à pied à leur travail dans les différents ministères adjacents.
  • Plusieurs maisons du quartier du musée ont perdu leur valeur patrimoniale car ils ont été souvent modifiés et altérés sans respecter les règles de l’art.
  • Plusieurs maisons du quartier du musée n’ont aucune valeur patrimoniale.
  • La chambre de commerce de Gatineau nous a demandé de travailler un projet de citation plus flexible, qui comprendra une stratégie viable, à long terme, favorisant une densification urbaine souhaitée dans ce secteur.
  • L’objectif du PPU (plan d’investissement du centre-ville 2010-2017) était de 10 000 nouveaux résidents et 4 000 nouveaux logements, les résultats que nous avons sous la main à ce jour sont 877 logements construits, 509 approuvés et 327 en traitement pour un total de 1 713 nouveaux logements.

Je suis persuadé que si nous avions dit aux citoyens qu’un projet allait définitivement être bâti sur ce terrain plutôt que de leur donner la possibilité de bloquer le projet définitivement, il y aurait eu une ouverture à discuter avec le promoteur afin d’adapter le projet comme ce fut le cas dans d’autres situations similaires au travers la ville.

Il ne faut pas voir le projet juste comme 2 simple tours, c’est un projet signature de développement économique qui apportera beaucoup à la région!

Comme l’a dit M. André Ouellet, nous avons le devoir, l’obligation même, envers toute la population de Gatineau, pas seulement envers les résidents du quartier du musée, de trouver un compromis qui permettrait de conserver le caractère patrimonial d’un certain nombre de maisons qui méritent bien cette protection, tout en permettant un développement économique majeur dont la ville a grand besoin.

Je vais voter contre cette citation.

Merci d’avoir essayé M. Desjardins et j’espère que vous allez continuer.

Jean-François LeBlanc
Conseiller Municipal du district du Lac-Beauchamp


Discours prononcé par Jean-François LeBlanc conseiller municipal du district du Lac-Beauchamp à Gatineau sur la citation patrimoniale du Quartier-du-Musée – Place des Peuples (tours Brigil) Gilles Desjardins le 8 août 2018

 

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Nordic City Solutions – Zibi – Ville de Gatineau – Jean-François LeBlanc

La semaine dernière, j’ai eu le privilège de faire un discours devant une délégation de cinq pays nordiques chez Zibi. J’ai eu envie de la partager avec vous:

The City of Gatineau plays an active role in economic development. To this end, in 2016 the city established an Economic Development Commission, which I have the privilege of co-chairing. The Commission’s principal role is strategic in nature, to create favorable conditions for economic development.  Among the actions flowing from the work of the commission, we are increasing our collaboration with the City of Ottawa. For example, we have actively sought, and promoted a partnership between Invest Ottawa, the City of Gatineau, ID Gatineau and IN-SEC-M, the latter being a national, nonprofit organization for the cyber security sector.  These four stakeholders have now come together, and joined their efforts to create a common marketing strategy, with the express goal of attracting new cyber security firms, investment, talent and opportunity to Canada’s National Capital Region.

The City has entrusted the business support mandate to Investment and Development Gatineau, or ID Gatineau for short, for which I am serving as vice-president. ID Gatineau helps with the startup, consolidation and expansion of businesses with distinctive expertise, products or services that fill a need, target external markets and have what it takes to create sustainable jobs and draw investment to Gatineau. We also prospect for new investments, in collaboration with numerous partners, in order to help diversify and energize the region’s economy.

ID Gatineau also works actively to develop Gatineau’s entrepreneurial ecosystem. Several initiatives have been put in place by ID Gatineau and its partners. The recent arrival of a campus of the “École des entrepreneurs du Québec” in Gatineau is a good example of regional mobilization.  The creation and implementation of an online system called MyGPS.ca is another key initiative. MyGPS is designed to coordinate access to over 60 partner organizations for our local companies and future entrepreneurs.  We have established an Angel Network in Gatineau, as well as our G7 Program, in order to further accelerate the growth of Gatineau businesses.  These are just a few examples that demonstrate that our ecosystem is currently in full swing, and that the City of Gatineau is a highly favorable place to start and grow a business.

I would now like to briefly return to the industrial past of the city.

Several industries settled in Gatineau at the turn of the 20th century. In 1896, George Matthews erected a slaughterhouse, which became Canada Packers, and in 1903 the International Portland Cement built its facilities where the Lac-Leamy Casino is now located. Three years later, Woods textile company of Ottawa settled on the Quebec side.  Then, in 1914, Hull Iron and Steel Foundries opened.

In short, the Gatineau economy was diversifying and there were activities of all kinds: cement, machinery, milk, brick, wool and explosives. For a time, the largest producer of wooden matches in all of Canada, and one of the largest in the world, was the E.B. Eddy Match company, headquartered right here, in downtown Gatineau. The sum of these activities made Gatineau one of the main industrial centers of Quebec.

As in many of Quebec’s cities, the industrial decline of Gatineau began shortly before the Second World War and increased after 1945. The mid-1950s marked a turning point, however, when the federal government built the “Imprimerie Nationale”. This implementation marked the beginning of a gradual transfer of federal offices from Ottawa to Gatineau. Today, more than 30,000 public servants work in Gatineau and the federal government is the city’s largest employer.

The transformation of Gatineau’s economy is continuing to this day.  On the site where 150 years of industrial history ended in 2007 for the old E.B. Eddy factories, a major $1.5 billion redevelopment project is now under way.

The Zibi project is transforming waste and contaminated lands into a sustainable community, combining the best of integrated urbanity with living, waterfront spaces. By the way, Zibi is the Algonquin word for “river”.  The project will connect a series of islands and grounds into a true community model, and will extend to both Gatineau and Ottawa. Respecting the highest standards available, Zibi will become the 10th project in the world to achieve the « One Living Planet » certification.  This is the highest environmental certification possible and the first in Canada. A special thanks to Mr. Jeff Westeinde for this innovative initiative.

Another exciting announcement has just been made, this week, by the Government of Québec, whereby a major investment of 10 million dollars will ensure the decontamination of the buildings and the soil at another former industrial site, known as the Foundry. This 3.4-hectare site, just off the highway 50 and the Rapibus Station is just a stone’s throw from Brewer Creek and the future cultural center on Montcalm Street.

The potential of the site can hardly be overstated.  We will have an important link between the heart of the city’s center and its cultural center.  It will be in close proximity to our city’s university, the “Université du Québec en Outaouais”, as well as Zibi.  The site can be considered a strategic location for an innovation district, and it will certainly open up new avenues for downtown redevelopment.

To conclude, many exciting projects are currently underway in Gatineau, but allow me to say, the best is yet to come!

Thank you.

Nordic City Solutions - Zibi - Économic Developpement speech - Jean-François LeBlanc - président de la Commission de développement économique Ville de Gatineau

À propos de Zibi:

Une communauté durable de première classe et un projet de réaménagement d’intérêt collectif imaginé par Dream Unlimited Corp et Theia Partners.

condo-building-night

Grâce à ce projet d’aménagement en plusieurs phases, Dream et Theia transformeront un territoire à l’abandon en habitations résidentielles composées de tours de condominiums peu élevées et élevées et de maisons en rangée, en espaces commerciaux et de bureaux, en esplanades au bord de l’eau et places publiques extérieures uniques, en installations récréatives et bien d’autres.

Unique en son genre, Zibi offre une vue inégalée sur la rivière des Outaouais, la colline du Parlement, la chute des Chaudières ainsi que sur la silhouette des immeubles du centre-ville d’Ottawa et de Gatineau dans une conception architecturale moderne qui respecte le patrimoine culturel du site. Zibi, c’est le paroxysme de la nature, de la culture, du patrimoine et des plaisirs de la vie.

http://www.zibi.ca/fr/

À propos de Nordic City Solutions:

Nordic City Solutions est un organisme public-privé, rassemblant les bureaux de développement économique et de promotion commerciale des cinq pays nordiques, soit le Danemark, la Finlande, l’Islande, la Norvège et la Suède. Le but de Nordic City Solutions est de créer des liens entre les experts nordiques en matière de villes saines, résilientes et intelligentes, et des occasions d’approvisionnement en Amérique du Nord, bar le biais de partenariats clés en 2019 et 2020.

https://www.nordiccitysolutions.com/

Cuisine de rue – Gatineau – Projet de résolution – Consultation

Cuisine de rue – Gatineau.

Allez complètement en bas de la page pour les dernières nouvelles 

Camion de rue

Exemple d’un camion de rue

RAPPORT DE RECHERCHE

Jean-François LeBlanc

Conseiller municipal

Ville de Gatineau

MARS 2019

Voir en .pdf:    Rapport de recherche_cuisine de rue_finalv2

Table des matières

Introduction. 2

Mandat 3

Contexte. 3

terminologie. 3

HISTORIQUE du sujet À gatineau. 3

villes choisies. 4

Étendue de la recherche. 4

Résultats de la recherche. 5

montrÉal 5

quÉbec. 7

Ottawa. 8

LES RESTAURATEURS DE GATINEAU.. 12

autres constatations. 12

les acteurs du milieu. 14

conclusion. 16

Contacts et personnes ressources. 17

Projet de résolution : 18


Introduction

Les camions de cuisine de rue sont des véhicules adaptés à la préparation, cuisson et vente d’aliments et boissons (Wikipedia). Ils sont mobiles et auto-suffisant en eau (réservoirs) et électricité au moyen de génératrices. Les véhicules sont soumis à la même réglementation de salubrité du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), ainsi qu’à la réglementation mise en place par les villes en termes de permis d’affaires, de spécifications des véhicules, des endroits pour commercer, du menu servi pour vendre dans les endroits publics, etc.

Aux États-Unis, l’industrie de la cuisine de rue a enregistré un chiffre d’affaires de 3 milliards de dollars en 2018. Cette industrie est en hausse de 4,2% à chaque année depuis 5 ans. Elle compte 81 485 entreprises et emploie plus de 90 000 personnes.

« Cette tendance s’est promptement dirigée vers le Canada. Selon IBISWorld [en anglais seulement], plus de 2 220 restaurateurs de rue au Canada devraient réaliser des revenus annuels de plus de 300 millions de dollars canadiens en 2017. » (Bureau de la concurrence du Gouvernement du Canada)

Au Québec, la nouvelle génération de camions de cuisine de rue a fait son apparition en 2010, à Montréal, ayant comme concept la cuisine gastronomique, fraîche et locale. La métropole a voulu utiliser la cuisine de rue comme une vitrine cultuelle auprès des touristes.

Outre Montréal, d’autres villes au Québec et au Canada sont actives dans les activités commerciales des camions de cuisine de rue, notamment Granby, Québec, Toronto et Vancouver.

Gatineau : présence dans les événements seulement

Pour le moment, la Ville de Gatineau ne permet pas, sur son territoire, le commerce de nourriture et de repas de camions de cuisine de rue sauf dans le cadre d’événements et pour certaines cantines mobiles ayant un droit acquis des anciennes villes avant la fusion municipale (Radio-Canada). Un permis d’affaires est généralement exigé sauf pour les cantines mobiles lors des événements « soutenus par la Ville par le biais d’un programme de soutien et qui est encadré par un protocole d’événement, de même que pour toutes les activités mobiles ayant lieu sur le site de cet événement. La réglementation est stipulée au chapitre 6 articles 76, 76.1 article 7 de la Réglementation d’administration des règlements d’urbanisme »

Mandat

Le conseiller municipal Jean-François LeBlanc, envisage de déposer une résolution pour changer la règlementation et permettre la venue des camions de cuisine de rue à Gatineau sur une base permanente ou en dehors des événements parce que ceci permettrait :

  • Augmenter l’offre et le type de restauration sur le territoire et ainsi contribuer au développement économique ;
  • Soutenir les restaurateurs déjà en place d’accroître leur offre par les camions de cuisine de rue
  • De maintenir des entreprises gatinoises sur le territoire et prévenir l’exode vers Ottawa ;
  • Animer des lieux publics

J’ai voulu connaître les réalités des camions de cuisine de rue, effectuer une cueillette d’information auprès des acteurs du milieu et dresser un portrait avec des villes ayant un programme de cuisine de rue en place.

Contexte

terminologie

L’appellation du programme CUISINE DE RUE (street food) dans les autres villes reste générique puisqu’il inclut les camions de cuisine de rue, les chariots de cuisine de rue et dans certains cas, des vélos de cuisine de rue.

HISTORIQUE du sujet À Gatineau

Un article de Radio-Canada intitulé « Cantines mobiles : une denrée rare à Gatineau », paru le 17 décembre 2015, faisait penser que le sujet des camions de cuisine de rue étaient un sujet abordé au conseil municipal à cette époque. Cependant, en interrogeant un conseiller municipal présent en 2015 (mandat précédent) et la base de données interne de la Ville (par l’assistante de Monsieur LeBlanc), ce sujet de la réglementation de camions de cuisine de rue n’a pas été abordé récemment par le conseil municipal ni aucune résolution n’a été déposée par le passé.

Un autre reportage, celui-ci de CBC le 20 janvier 2017 intitulé Food trucks will enliven ‘ghost town,’ Gatineau councillor believes, affirmait que Sylvie Goneau était en faveur de ramener des camions de cuisine de rue un soir par semaine dans le Vieux-Hull. Elle disait vouloir changer la règlementation pour créer un engouement et amener de l’achalandage dans le Vieux-Hull. Éric Gaudreault, propriétaire du Troquet, est contre cette idée d’utiliser les camions restaurants pour solutionner les problèmes de village fantôme dans le centre-ville. Il dit que d’amener plus de résidents au centre-ville favoriserait l’achalandage dans les restaurants.

Malgré ces reportages, nous n’avons pas trouvé d’historique de documents de recherche, de discussions ou décisions au sujet des camions de cuisine de rue dans un passé récent.

villes choisies

On doit limiter la recherche à trois villes ayant implanté le projet de cuisine de rue sur son territoire. Il s’agit de :

  • Montréal pour la notoriété de son programme et avoir implanté le programme depuis de nombreuses années et dont le modèle de type touristique/foodies et remarqué ;
  • Ottawa en raison de la proximité du territoire et des partenariats possibles entre les deux villes
  • Québec pour la similarité d’une grande ville comme Gatineau

Au Québec, des camions de cuisine de rue opèrent également à Drummonville, Granby et Saguenay, mais ces villes ne seront pas étudiées. Les villes de Toronto, Calgary et Vancouver sont les plus actives au pays dans le nombre de camions de cuisine de rue.

Étendue de la recherche

La recherche se penchera sur le contexte d’implantation ou de réalisation du programme de cuisine de rue dans les localités.

Le contexte, l’historique et la réglementation seront les principaux sujets recherchés. La structure administrative et logistique, les retombées économiques en dollars, les budgets et échéances ne seront pas comparées puisque trop détaillés pour la présente étape du processus de recherche. Il a été déclaré par Monsieur LeBlanc que ce travail de recherche reviendrait davantage aux fonctionnaires de la Ville de Gatineau une fois que les fonctionnaires étudieront comment mettre en place un projet de cuisine mobile, s’il y a lieu.

Également, les exclusions de la présente recherche sont :

  • Les déplacements dans les autres villes
  • Les rencontres individuelles
  • La rédaction ou formulation de lois et règlements

Résultats de la recherche

montrÉal

À Montréal, le programme de camions de cuisine de rue est de type gastronomique et artisanal, c’est-à-dire que toute la nourriture et les breuvages sont faits maison. Aucune nourriture à partir d’ingrédients congelés n’est servie. Aucune chaine ou bannière comme Subway ne peut avoir de permis pour un camion de cuisine de rue. Le programme se veut écologique (vaisselle compostable), locale, gastronomique et une magnifique vitrine culturelle auprès des citoyens ou touristes. Le prix des repas ou d’un hot dog maison varie entre 10 et 15 dollars parce que le pain et la saucisse, par exemple, sont faits maison.

Tel que mentionné dans l’introduction, on peut distinguer trois types d’activités de restaurateurs de cuisine de rue :

  • Sur une base quotidienne, dans les endroits publics identifiés spécialement à cet effet sur le territoire de la Ville
  • Dans le cadre d’un événement ou d’un rassemblement de camions de cuisine de rue
  • À usage temporaire de restauration sur une propriété privée (événement privé personnel ou d’entreprise)

L’objectif avec la restauration de rue dans les endroits publics, qu’elle soit quotidienne ou dans le cadre d’un événement ponctuel peut servir à dynamiser des parcs, des rues et autres places publiques.

La Ville de Montréal sélectionne, via des critères très précis les restaurateurs de rue, octroie les permis (d’affaires) pour la saison, ajuste la réglementation municipale (bruits, heures, endroits, disposition des eaux usées…), décide des spécifications techniques des véhicules (taille), fait la promotion des restaurateurs de rue via un site internet et fait la sélection des lieux publics où ils peuvent commercer (plusieurs autres règles s’appliquent). Le coût d’un permis est d’environ 1000$ pour la saison estivale et de 2000 $ pour l’année.

Cependant, les lieux publics choisis par la Ville étaient souvent critiqués par les restaurateurs de rue, toujours à « 50 mètres du succès », jamais là où se trouvait l’achalandage et la rentabilité.

Les clientèles principales clientèles sont :

  • Clientèle de bureau principalement le midi en semaine pour des lunchs pressés, manger santé ou manger dans les parcs;
  • Clientèle familiale le week-end dans les parcs ou à proximité, près des piscines publiques ou pour des activités de quartier
  • Comme traiteur privé pour toute sorte d’événements (le 40e anniversaire de Jean-Pierre, les BBQ corporatifs, les événements sportifs, les foires et festivals, etc.)

Selon l’Association des restaurateurs de rue du Québec (ARRQ), un organisme à but non lucratif regroupant une soixantaine de membres et agissant comme promoteur et consultant auprès des villes, l’année 2018 (huit ans après le démarrage du programme) a été la plus faste pour les restaurateurs de rue en termes de revenus grâce surtout aux événements corporatifs et privés. La demande de permis pour occuper les lieux publics a donc diminué étant donné que cette activité est moins rentable.

Les restaurateurs de rue ont du succès lorsqu’ils sont programmés seuls comme événement : attroupement de camions près de bureaux une journée par semaine ou par mois, dans des parcs ou lieux magnifiques à animer ou lors des événements d’envergure comme « Les Premiers vendredis » tenus au parc olympique.

Le plus grand succès de la cuisine de rue au Canada a lieu tous les premiers vendredis du mois, de mai à octobre, sur l’esplanade extérieure du parc olympique. Il combine plus de 50 camions de cuisine de rue, musique ainsi que des terrasses et 2000 places assises. Ce regroupement mensuel attire pas moins de 20 000 visiteurs par événement et est passé de 9 camions en 2012 à 53 camions en 2018.

Pour que de tels événements réussissent, il a été mentionné par l’ARRQ qu’un promoteur événementiel et une équipe de production étaient nécessaire. De plus, les restaurateurs de rue ont besoin d’un événement d’envergure de la sorte afin de stabiliser leurs revenus.

Les nouvelles expériences gastronomiques de camions de cuisine de rue sont généralement bienvenues de la part des restaurateurs ayant pignon sur rue et populaires auprès des clients puisqu’elle offre une diversité des repas rapides et anime des places publiques ou parcs.

À Montréal, parmi les autres retombées de permettre les camions de cuisine de rue, on retrouve :

  • Meilleure offre aux citoyens de nourriture locale et saine près des milieux de travail
  • Vitrine gastronomique auprès des touristes
  • Dynamiser des endroits publics ou parcs
  • Présence dans les quartiers auprès des familles (fin de semaine)
  • Soutien aux restaurateurs (les restaurateurs de rue possèdent des restaurants ou traiteurs) afin d’étendre leurs activités

Changement de modèle pour 2019

Après avoir lancé et amélioré son programme depuis 2010, la Ville de Montréal a annoncé, le 14 mars dernier dans un communiqué, qu’un nouveau modèle pour la cuisine de rue permettra de « passer à une deuxième vitesse ».

Le principal changement est que la gestion des camions de cuisine de rue relèvera désormais des arrondissements.

Au cours des dernières années, Montréal a connu une baisse dans la demande des permis pour les sites publics, mais les camions de cuisine de rue sont en forte augmentation pour les événements, rassemblements et pour les fêtes privées. Selon l’article du Huffington Post (Montréal abandonne la cuisine de rue en dehors des événements – 14 mars 2019), le responsable du développement économique et commercial, Robert Beaudry, souligne que « la cuisine de rue marche bien. C’est vraiment le volet municipal qui est moins populaire ».

Toujours selon le quotidien, « en 2018, les camions ont réduit de presque moitié leurs sorties sur les sites les plus achalandés selon des données de l’ARRQ, alors même que la municipalité venait de revoir l’offre sur rue pour les accommoder.

Parallèlement, ces mêmes camions sont beaucoup plus nombreux dans les festivals, dans les fêtes privées ainsi que dans les rassemblements comme les Premiers Vendredis, où des dizaines de camions de cuisine de rue se rendent au Stade olympique à l’invitation de l’ARRQ.

Selon un sondage de 16 camions effectué par l’ARRQ, seulement 28% des revenus des camions provenaient des sites de la Ville en 2018. Le reste était assuré par les festivals, les événements de type Premiers Vendredis et les contrats privés. »

La Ville de Montréal et l’ARRQ sont d’avis que ce qui fait la signature de la cuisine de rue de Montréal sont les repas locaux et artisanaux et ils écartent la possibilité d’offrir des repas moins chers comme de simples hot dogs.

quÉbec

Historique

En février 2015, le maire Régis Labeaume avait déclaré dans le Soleil de Québec (Cuisine de rue: Labeaume ne veut pas nuire aux restaurateurs qui «en arrachent») qu’il n’était pas en faveur des « food trucks » en soutien aux restaurateurs qui peinent à réussir :

« On peux-tu pas empirer leurs problèmes ? Je comprends très bien les food trucks, mais on a des restaurateurs qui payent des taxes et qui en arrachent. Moi, je veux être solidaire de ces gens-là. C’est assez simple ».

 « On n’est pas contre les food trucks», a tenu à préciser M. Labeaume. « On pense juste que pour le moment, ce n’est pas une bonne idée au point de vue économique. »

 « Quand ce passage difficile sera du passé, il y aura lieu de revoir la situation ».

 Un an plus tard, en mars 2016, le maire n’avait toujours pas changé d’avis (Le Soleil, 2 mars 2016)

« Régis Labeaume ferme à double tour le dossier des camions-restaurants dans les rues de la capitale cet été. Et il soutient que ce sujet intéresse davantage les restaurateurs et les journalistes que la population.

 « Y’a pas un citoyen qui m’a demandé d’avoir un food truck», a lancé le maire de Québec en mêlée de presse mercredi après-midi. »

 « Et aucun camion-restaurant ne sera stationné dans les rues de Québec cet été ».

Dans le blogue de Karine Gagnon du Journal de Québec du 2 mars 2016, on pouvait apprendre que le maire Labeaume souhaitait probablement ménager les restaurateurs, eux qui venaient de subir des hausses de taxes foncières dans les dernières années.

Cependant, « en juin 2016, un mandat a été confié à un groupe de travail constitué d’élus de la ville

ainsi que de restaurateurs, commerçants et organisations ayant un intérêt dans le domaine de la restauration afin de fournir des recommandations au Comité exécutif sur l’opportunité d’accueillir la cuisine de rue sur l’ensemble de son territoire » (Rapport et recommandations du groupe de travail sur la cuisine de rue de la Ville de Québec). C’est à l’automne 2016 que la Ville de Québec a lancé une consultation publique menant au lancement d’un projet pilote pour l’été 2017.

Des opinions contradictoires sont ressorties de ces consultations publiques : les citoyens consultés lors des groupes de discussion ont mentionné que les camions de cuisine de rue devaient se trouver dans les rues achalandées et touristiques et « qu’ils ne considèrent pas que ceux-ci puissent véritablement nuire aux restaurants déjà établis, car ils considèrent les deux expériences culinaires comme étant complètement différentes. » Pourtant, la ville a tenu à écouter les restaurateurs et ménager ceux-ci en désignant des endroits dans les parcs pour les camions de cuisine de rue pour son projet-pilote. Selon la Ville, les restaurants du Vieux-Québec, notamment, peinent à survivre et le maire et le comité de consultation désirent, avec le projet-pilote, s’assurer que les restaurateurs ne subiront pas d’impacts négatifs.

Il est possible de consulter les documents à cet effet sur la page de la Ville de Québec :

  • Le guide du participant de la démarche consultative
  • Rapport de consultation et recommandations du groupe de travail
  • Procédure d’autorisation pour l’exploitation d’un camion-restaurant
  • Formulaire de candidature d’un camion-restaurant

Par la suite, la Ville de Québec a lancé, à l’été 2017 et 2018, deux ans de projet pilote sur son territoire. Le bilan de la saison de 2017 a été publié et celui de 2018 devrait être diffusé en avril 2019.

En entrevue avec Radio-Canada, Nicolas Lavigne, un restaurateur de rue, affirme « qu’il est plus payant de faire des festivals et des événements privés que de faire partie du projet de cuisine de rue de la Ville de Québec. » La ville tarde à faire connaître ses règles pour la saison 2019 et le calendrier des restaurateurs de rue se remplit rapidement ce qui laisserait peu de place pour les camions-restaurants d’occuper les espaces publics.

Selon la porte-parole de la Ville de Québec dans le dossier, Audrey Perreault, la Ville procède actuellement à des entrevues individuelles avec les partenaires pour rédiger son bilan 2018. La Ville de Québec a aussi commandé un sondage à la firme Léger pour connaître l’impression des citoyens sur la cuisine de rue. L’enquête a été effectuée du 18 au 26 décembre 2018, auprès de 1000 résidents de la Ville de Québec. Les résultats n’ont pas été rendus publics.

Selon le rapport d’évaluation du projet-pilote de l’été 2017, les restaurateurs de rue trouvaient que les sites n’étaient pas assez urbains, achalandés et pas assez visibles. Les sites étaient principalement des parcs et des piscines en périphérie. Québec a fait le choix de ne pas installer de camions de cuisine de rue sur les artères commerciales où il y a présence de restaurants. Aussi, la population a mentionné qu’elle souhaitait avoir en 2018 de meilleurs sites, une meilleure communication sur l’emplacements des food-trucks et de leurs heures et de la disponibilité de l’information. Les plaintes recueillies au 311 visaient le bruit des génératrices (38%), la mauvaise communication (31%), la localisation des véhicules (12 %) et autres plaintes (19% incluant l’aménagement des sites, le déversement des eaux usées, le coût des produits).

Autant les citoyens que les restaurateurs de rue, tous demandent d’avoir des rassemblements périodiques de camions-restaurants en zone urbaine et de faire connaître ces endroits.

Selon l’Association des restaurateurs de rue du Québec (ARRQ), les emplacements choisis pour le projet pilote par la Ville de Québec sont déserts, car situés en périphérie et aux abords de pistes cyclables par exemple. Les cyclistes ne s’arrêtent pas pour manger des repas gastronomiques. Ce ne sont pas des sites achalandés pour des camions de cuisine de rue. De plus, il n’y avait aucune promotion ou communication avec les clients pour indiquer où se trouvaient les camions, leurs menus et heures d’ouverture sur les lieux publics. Le rapport de la saison 2018 sera dévoilé en avril 2019.

Ottawa

La cuisine de rue à Ottawa fait déjà partie de l’offre de restauration de la capitale nationale depuis plusieurs décennies. À en juger par les nombreux articles, blogues, références et palmarès sur les différents sites des médias de masse, des Yelp, Trip Advisor, Tourisme Ottawa et autres, la restauration de rue est aussi une activité recherchée auprès des citoyens et des visiteurs. L’offre va au-delà des frites et hotdogs, la tendance est à l’innovation, la découverte et la nouvelle expérience culinaire à offrir aux citoyens et visiteurs. La cuisine de rue fait partie des rouages du tourisme à Ottawa.

Historique

C’est dans les années 70 que les camions restaurants auraient fait leur apparition à Ottawa. Au milieu des années 90 on recensait environ 100 endroits où commercer au centre-ville de la capitale nationale.

En 2006, (après la fusion des villes avec Ottawa en janvier 2001), le conseil municipal a mandaté les employés de se pencher sur des améliorations possibles au programme en raison de certaines problématiques vécues, notamment le transfert du permis à des membres de la famille du propriétaire et d’étendre le programme à l’extérieur du centre-ville. Les changements ont été approuvés en novembre 2007.

C’est le 10 octobre 2012 que le conseil municipal de la Ville d’Ottawa a approuvé le programme de restaurants ambulants (Street Food Vendor Program) actuellement en vigueur. « En déclin de plus plusieurs décennies, les camions ambulants refont leur apparition en Amérique du Nord. La tendance était de servir des repas santé et innovateurs. La clientèle plus jeune a embarqué dans la nouvelle vague. Les médias sociaux, les émissions de télévision culinaires et les chefs maintenant célèbres ont tous joué un rôle dans l’engouement envers les camions de cuisine de rue. » (Community and Protective Committee Meeting – October 10th, 2012)

Il existe deux permis pour la cuisine de rue pour les véhicules auto-propulsés de restauration (chariots et les camions) :

  • Un permis et une assignation par la Ville d’un site pour le commerce, de 7h à 23h
  • Un permis pour des activités commerciales sur les sites privés, incluant les festivals et « food rallyes»

En 2014, dans un article de CBC, on apprend que les restaurateurs de rue ont des critiques envers le programme qui ne permet pas aux véhicules de se déplacer, mais qu’ils sont assignés à un seul endroit. « À quoi sert d’avoir un véhicule avec des roues s’il est stationné ? » disent certains entrepreneurs. Certains disent aussi vouloir trouver d’autres sites achalandés pour les week-ends, actuellement non permis par la ville. Certains véhicules ne pourraient changer de lieu en raison de leur taille.

Dès juin 2019, il y aura 64 sites destinés aux camions et chariots de cuisine de rue. Le programme « public » permet aux camions restaurants de faire commerce dans un endroit spécifique et déterminé par la ville (avec permis) entre 7 h et 23h. Chaque site doit être à 46 mètres d’un autre fournisseur de nourriture comme un restaurant.

La Ville d’Ottawa, qui a lancé son appel de candidature pour son programme de restauration ambulante , octroiera 22 places laissées vacantes pour la saison 2019, soit 10 espaces pour des chariots de restauration et 12 espaces pour des camions de restauration ambulante.

De plus, un comité bénévole formé de représentants de l’industrie de la restauration et de l’accueil, ainsi que de Santé publique Canada, procédera à la sélection des candidats selon les critères suivants :

  • Menu proposé
  • Plan d’affaires
  • Expérience du commerçant
  • Contribution globale à l’offre alimentaire dans les rues d’Ottawa
  • Photos du camion

L’approche de la Ville est d’encourager une offre alimentaire diversifiée et novatrice et d’utiliser des aliments sains, frais et locaux. La Ville permet aux restaurateurs de rue de soit préparer leur repas dans une cuisine de production ou dans leur camion-restaurant, mais jamais de la maison.

Il n’y a qu’un seul camion ou chariot possible par emplacement. L’emplacement ne peut être prêté, sous-loué. Les dimensions et spécifications des chariots de restauration sur trottoir et de camions de restauration sur rue sont très bien encadrées.

Les permis sont répertoriés par zone d’exploitation, la zone 1 étant le centre-ville et la zone 2 les rues autour du centre-ville (Glebe, Westboro, etc.). Les droits pour la délivrance de permis en 2018 se répartissent ainsi :

Permis d’entreprise (annuel) Permis d’entreprise (6 mois)
Chariot 622 $ Chariot 433 $
Camion 3 291 $ Camion 2 147 $
Permis annuel d’occupation de place désignée
Chariot (zone 1) 1 837 $ Chariot (zone 2) 946 $
Camion (zone 1) 4 214 $ Camion (zone 2) 1 956 $

Selon Joanne Cléroux des Services des règlements municipaux à la Ville d’Ottawa a confirmé que le restaurant Ürasie, situé à Aylmer, a obtenu un permis pour exploiter un site public pour un chariot restaurant pour 2019. Il serait le seul de Gatineau.

AD MARE

 Mario Burke fait de la cuisine de rue depuis 2012. Il est le propriétaire du camion-restaurant Ad Mare qui prépare des mets à partir de poisson frais acheté en ville à chaque matin. Il prépare tous les repas dans son camion-restaurant acheté neuf au coût de 120 000$ et est inspecté par le service de santé de la ville deux fois par semaine. Il opère son camion aux coins des rues Slater et O’Connor du lundi au vendredi (7h à 17h dans son cas). Son chiffre d’affaires provient à 25% des ventes du programme public et à 75% de contrats de traiteur privé, d’événements ou lors de rallyes de camions de cuisine de rue qu’il organise avec une douzaine d’autres propriétaires. Il a aussi créé la Capital Gourmet Street Food Association.

Monsieur Burke, qui parle français, trouve que le processus de sélection et de règlementation à Ottawa est excellent. En exemple, il cite qu’il est bon pour une entreprise d’avoir ses activités au même endroit puisqu’il se fait mieux connaître et est capable de développer une clientèle. Il ne trouve pas qu’il s’agit de concurrence déloyale envers les restaurants car il ne s’agit pas de la même clientèle. Les camions de cuisine de rue servent des mets pour emporter. Les clients ne peuvent s’asseoir.

Il possède donc deux permis d’affaires, soit celui d’utiliser le lieu public accordé par la Ville et un permis pour les activités sur le domaine privé.

La restauration de camions de rue est stable à Ottawa depuis plusieurs années. Les propriétaires de camions peuvent renouveler leur emplacement annuellement. Ils ont priorité sur leur emplacement pour l’année suivante. Ils peuvent aussi changer d’emplacements. Sur les 64 places disponibles, le tiers des sites étaient en appel d’offre pour 2019.

Certains propriétaires font ce travail quelques années et revendent leur véhicule ou entreprise. Il y a toujours de nouveaux entrepreneurs prêts à tenter l’expérience pour ce travail qui dure environ 6 mois par ans. Par contre, la saison est très courte, et les activités ont lieu 7 jours sur 7. Certains, comme Mario Burke est le seul à exploiter son emplacement sur toute l’année.

À Ottawa, il est possible de ne pas exploiter son lieu à tous les jours. Les jours trop froids, il peut décider de ne pas ouvrir son commerce ambulant.

Clients ou événements privés

À Ottawa, les samedis de l’été, des rallyes de camions de cuisine de rue ont lieu sur des domaines privés. Les clientèles respectives des camions de cuisine de rue sont informées, via les médias sociaux, des endroits où se trouvent des rallyes et ces événements sont populaires.

Les rallyes sont tenus en ville, sur des terrains appartenant à des organismes à but non lucratif. L’entente est que 10% des profits de la vente des repas est remise à l’organisme. Les camions doivent donc avoir leur permis pour opérer sur les propriétés privées.

Monsieur Burke espère que la Ville pourrait un jour leur fournir un site pour leur rallye, car il croit que ce serait vraiment une offre ajoutée autant aux restaurateurs de rue qu’à la Ville.

Il mentionne qu’il serait intéressé à traverser à Gatineau pour participer à des rallyes, car il reçoit beaucoup de demandes pour aller du côté du Québec.

LES RESTAURATEURS DE GATINEAU

À Gatineau, Joe Rego, un restaurateur connu (Le Cellier, Le Quai, Olivia Bistro Boutique, Starbuck centre-ville) a déjà fait l’acquisition de son camion de cuisine de rue pour l’exploiter lors du Festibière et du Festival des Montgolfières de Gatineau. Il aimerait pouvoir être présent dans d’autres événements comme des marchés publics ou comme traiteur lors d’événements privés. Il compte aussi aller faire des événements du côté ontarien. Pour les restaurateurs comme lui, le camion de cuisine de rue est un prolongement de ses restaurants et un plan marketing et de visibilité intéressant.

D’autres restaurateurs sont intéressés à faire l’acquisition d’un camion restaurant ou d’une remorque de restauration pour combler la très grande demande en événements privés comme des mariages champêtres, des tournois de sport, des ventes sous la tente. C’est le cas de Claude Chapdelaine du restaurant le Pêle-Mêle dans le Vieux-Hull. Selon lui, ils répondent à 25 demandes de traiteur privé par an sans même le publiciser, via des clients du restaurants. Ils estiment que la remorque mobile pourrait leur permettre d’étendre leurs activités.

Le BBQ Shop posséderait une remorque et l’utiliserait dans certains festivals ou événements. Le propriétaire de l’enseigne n’a pas retourné notre courriel.

Enfin, tel que mentionné précédemment, le restaurant Ürasie aurait obtenu son permis pour opérer un chariot de restauration à Ottawa.

autres constatations

La concurrence et la réglementation municipale

Le Bureau de la concurrence mentionne que « des études de l’Institute for Justice [en anglais seulement] des États-Unis et de la ville de Portland [en anglais seulement]indiquent que la cuisine de rue offre de nombreux avantages aux résidents locaux, dont un rehaussement du dynamisme et de la sécurité des rues (avec plus de « témoins »), des environnements conçus pour les piétons, une interaction accrue entre voisins, des options de menus pratiques et à prix abordable, ainsi que des occasions d’emploi. La cuisine de rue peut également contribuer à offrir des services dans certains secteurs moins bien desservis par les restaurants et avoir une incidence positive sur d’autres entreprises fixes en attirant les clients dans un secteur particulier.

Il y a longtemps que la mauvaise réputation qui entourait la sécurité des aliments dans les camions de cuisine de rue est chose du passé. En effet, des données exhaustives [en anglais seulement] illustrent que la qualité de la nourriture offerte par les restaurateurs de rue est égale, voire supérieure, à celle offerte par les restaurants en ce qui a trait aux indicateurs de salubrité aux États-Unis. »

De plus, le Bureau de la concurrence a analysé une tranche des règlements qui s’appliquent à la restauration mobile au Canada; une importante variation se révèle, dont l’interdiction totale des camions-restaurants (p. ex. à Gatineau) et les nombreuses restrictions qui vont au-delà de celles s’appliquant aux restaurants traditionnels ayant pignon sur rue.

Le Bureau est conscient que les organismes de réglementation doivent concilier les considérations en matière de concurrence et d’autres objectifs stratégiques importants. Pour les municipalités, ces objectifs peuvent inclure des considérations importantes telles que les exigences en matière de santé et de sécurité, ainsi que la réduction de la circulation et du bruit. Toutefois, tel qu’il est mentionné dans Le défenseur de la concurrence de 2016 concernant un juste équilibre entre la réglementation et la concurrence, la réglementation doit être régulièrement revue pour s’assurer qu’elle est basée sur les données factuelles les plus pertinentes possible et qu’elle n’est pas plus restrictive qu’il ne le faut pour atteindre les objectifs stratégiques légitimes.

Le Bureau a examiné de plus près la réglementation imposée aux services de restauration mobile qui va au-delà de celle appliquée aux restaurants qui ont pignon sur rue. Voici un tableau qui répertorie les restrictions :

Tableau 1. Restrictions imposées aux camions de cuisine de rue dans les grandes villes canadiennes
Catégories Exemples
Zones restreintes ·  Calgary : camions-restaurants ambulants interdits dans plusieurs rues du centre-ville.

·  Montréal : 13 des 19 arrondissements n’autorisent pas les camions-restaurants actuellement.

·  Vancouver : camions-restaurants ambulants exclus de l’ensemble du centre-ville.

Exigences relatives à la proximité (distance minimale entre les restaurateurs de rue et les restaurants ayant pignon sur rue) ·  Vancouver : 100 mètres (distance jusqu’aux établissements servant de la nourriture similaire)

·  Ottawa : 46 mètres

·  Toronto : 30 mètres

Durée Toronto : maximum de cinq heures continues
Limites quant au nombre de restaurateurs de rue ·  Toronto : maximum de deux camions-restaurants par pâté de maisons

·  Montréal : 25 emplacements désignés (aucune possibilité de déplacement)

Mécanisme d’opposition, par les entreprises locales, aux services de restauration mobile Les zones d’amélioration commerciale de certaines villes (p. ex. Calgary, Toronto) ont la capacité de recommander ou d’exiger des zones restreintes.
Exigence d’être propriétaire ou associé d’une « cuisine de production » (souvent un restaurant ayant pignon sur rue ou un traiteur) ·  Montréal

·  Québec (projet pilote)

Comités de sélection (déterminent quel demandeur se verra octroyer un permis d’après divers critères : diversité, qualité, etc.) ·  Montréal

·  Ottawa

Autres constatations… en rafale

  • Bien que le programme de camions de cuisine de rue provient des États-Unis, les camions gastronomiques sont maintenant implantés dans des villes comme Paris, où il y a une énorme concurrence en restauration.
  • Il existe également des ouvrages sur comment opérer et monter des camions de cuisine de rue. C’est un type d’entreprise comme un autre.
  • Un camion de cuisine de rue usagé coûte environ entre 60 000 et 70 000 dollars et un camion neuf environ 120 000 $.
  • La température joue en défaveur des camions de cuisine de rue. Les villes comme Toronto, Calgary et Vancouver ont beaucoup plus de camions et on pense que la température joue en leur faveur.

les acteurs du milieu

L’Association des restaurateurs de rue du Québec (ARRQ)

L’ARRQ veille à promouvoir un développement urbain et touristique durable. Pour ce faire, l’Association favorise le respect de l’environnement et des consommateurs dans le choix des pratiques, des ingrédients et des outils utilisés par les membres. Les camions-restaurateurs font l’usage d’aliments de première qualité, de contenants écologiques et font affaires avec des fournisseurs et des artisans locaux pour s’approvisionner. L’organisation accorde également une grande importance au respect des normes de salubrité en cuisine. À ce niveau, les pratiques sont conformes à la réglementation municipale, provinciale et fédérale. Les principaux objectifs de l’ARRQ sont de faire connaître la restauration de rue au public du Québec, tant dans la grande région de Montréal que dans les différentes régions du Québec, dans le but de convaincre les autorités municipales et provinciales de l’importance et de la légitimité de la restauration de rue et des avantages qu’elle offre aux consommateurs. (source : www.cuisinederue.org).

Association restauration Québec

L’Association restauration Québec (ARQ) a pour mission de fournir à l’ensemble des établissements de restauration membres à travers le Québec des services complets d’information, de formation, de rabais, d’assurances et de représentation gouvernementale. L’ARQ consacre ses efforts à rassembler et à sensibiliser tous ces intervenants aux causes qui leur sont communes. Chaque action posée par l’ARQ a pour finalité de contribuer à l’essor de ses membres et de les aider à relever de nouveaux défis. Cette association a été appelée par le passé à donner son opinion quant à la venue des restaurateurs de rue dans les municipalités.

Bureau de la concurrence du Canada

Le Bureau de la concurrence Canada, un organisme d’application de la loi indépendant qui veille à ce que les entreprises et les consommateurs canadiens prospèrent dans un marché concurrentiel et innovateur, a une section dédiée à l’industrie de la restauration mobile au Canada. Elle invite les municipalités à revoir leurs règlements visant la restauration mobile.

« De nombreuses municipalités canadiennes ont amélioré l’accès au marché de la restauration mobile au cours des récentes années; toutefois, il reste encore de la place pour le progrès. Pour trouver l’équilibre réglementaire approprié, les municipalités doivent adopter une approche fondée sur les données probantes, s’inspirer des pratiques exemplaires émergentes et évaluer les avantages liés à de nouvelles formes de concurrence. Plus précisément, les municipalités pourraient essayer d’égaliser les règles du jeu entre les restaurants ayant pignon sur rue et les camions-restaurants, et éviter d’imposer une réglementation aux restaurateurs de rue qui nuira, de façon disproportionnée, à leur capacité de rivaliser avec les restaurants. Comme il est précisé ci-dessous, les données recueillies laissent entendre que les deux modèles pourraient coexister avec succès sur le marché. »

conclusion

En conclusion, il existe deux bons programmes de cuisine de rue en ce moment près de nous, à Gatineau : Montréal et Ottawa.

Les deux villes semblent avoir des produits qui marchent : Montréal dans le cas de ses rassemblements les premiers vendredis du mois ; et Ottawa dont la règlementation semble plus flexible pour permettre les camions de cuisine de rue au centre-ville, là où l’offre alimentaire est omniprésente.

Le contenu publié sur le site internet du Bureau de la concurrence semble penser que les villes ont peur de mettre les restaurateurs en concurrence avec les camions de cuisine de rue et que leur règlementation est trop sévère, notamment en ce qui concerne la distance qu’il doit y avoir entre un camion de cuisine de rue et d’autres commerce offrant de la nourriture (incluant même les pharmacie).

Un projet-pilote reflétant le profil de la clientèle à Gatineau pourrait être un succès.

Contacts et personnes ressources

Association des restaurateurs de rue du Québec ARRQ

Gaëlle Cerf

Jean-François LeBlanc

Conseiller municipal

District du Lac-Beauchamp

Fonctions politiques

  • Président de la commission au développement économique de Gatineau.
  • Vice-Président du conseil d’administration de iD Gatineau
  • Administrateur du Comité d’investissement Commun
  • Vice-Président de la Commission Gatineau, Ville en santé
  • Représentant de la Ville de Gatineau à la Table d’action en entrepreneuriat de l’Outaouais.
  • Membre du conseil d’administration de l’Aéroport Exécutive de Gatineau-Ottawa
  • Administrateur de l’Agence de bassin versant des 7

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Projet de résolution :

FORMULAIRE DE DÉPÔT D’UN AVIS DE PROPOSITION

CONSULTATION PUBLIQUE CONCERNANT UN PROJET PILOTE VISANT À PERMETTRE LES CAMIONS, CHARIOTS ET VÉLOS DE CUISINE DE RUE À GATINEAU.

Avis de proposition est déposé par le conseiller Jean-François LeBlanc à la séance du conseil municipal du 16 avril 2019 sera déposé un projet de résolution pour que le conseil municipal assigne une ressource interne afin de créer un comité de travail pour mettre en place un projet pilote de cuisine de rue à l’été 2020.

29 mars 2019
Signature du membre du conseil Date

Remis au greffier le 29 mars 2019

Déposé au conseil municipal du 16 avril 2019

ASSIGNER UNE RESSOURCE AU PROJET PILOTE VISANT À PERMETTRE LA CUISINE DE RUE À GATINEAU

La cuisine de rue consiste à la vente d’aliments dans la rue au moyen d’un camion, d’un chariot ou même d’un vélo de cuisine de rue. Ces véhicules sont mobiles et les camions restaurants sont auto-suffisant en eau (réservoirs) et électricité au moyen de génératrices. Les véhicules sont soumis à la même réglementation de salubrité du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), ainsi qu’à la réglementation mise en place par les villes en termes de permis d’affaires, de spécifications des véhicules, des endroits pour commercer, du menu servi pour vendre dans les endroits publics, etc.

Au Québec, la nouvelle génération de camions de cuisine de rue a fait son apparition en 2010, à Montréal, ayant comme concept la cuisine gastronomique, fraîche et locale. La métropole a voulu utiliser la cuisine de rue comme une vitrine culturelle auprès des touristes.

À Ottawa, les camions de cuisine de rue ont fait leur apparition dans les années 70. La ville d’Ottawa émettra, en 2019, une soixantaine de permis pour commercer dans les endroits désignés sous le programme Street Food Vendor. Il est aussi possible d’obtenir un permis pour faire le commerce de cuisine de rue sur les propriétés privées.

Outre Montréal, d’autres villes au Québec et au Canada sont actives dans les activités commerciales des camions de cuisine de rue, notamment à Granby, Québec, Toronto, Calgary et Vancouver.

CONSIDÉRANT QU’il y a une demande de la part de restaurateurs actuels ayant pignon sur rue à Gatineau pour ajouter un camion de rue à leurs activités;

CONSIDÉRANT QUE les camions de cuisine de rue sont uniquement permis dans les événements, foires et festivals ;

CONSIDÉRANT QU’il existe un organisme qui accompagne les villes dans la mise en place d’une réglementation.

CONSIDÉRANT QUE des programmes à succès sont déjà établis à Montréal et Ottawa et les autres grandes villes canadiennes;

CONSIDÉRANT QU’un programme municipal d’emplacements de camions ou cuisine de rue pourrait augmenter l’offre de repas santé et prêt à emporter;

CONSIDÉRANT QU’il existe des déserts alimentaires à Gatineau qui pourraient bénéficier de cuisine de rue en certaine périodes (Parc Sanscartier, Parc Jacques-Cartier, Parc des Cèdres, Ferme Dalton …);

CONSIDÉRANT QU’il existe un fort potentiel de développement économique.

CONSIDÉRANT QUE la Ville de Gatineau est ouverte pour supporter et améliorer l’entrepreneuriat à Gatineau

IL EST PROPOSÉ PAR

APPUYÉ PAR

ET RÉSOLU QUE  les services municipaux mettent sur pied un projet pilote autorisant la cuisine de rue pour mai 2020.

FOOD TRUCK FESTIVAL, Gent, Belgique. 14-05-2015. pdb / BON WEEKEND.info

Pour lire des commentaires et suggestions / Revue de presse:

Je souhaite porter votre attention sur un des dernier hyperlien qui comprends des études sur l’agrotourisme.

Publication originale – plus de 1000 interactions et 20 partages :

https://facebook.com/story.php?story_fbid=2612682145411765&id=677648348915164


Vidéo TVA – Entrevue :

https://www.facebook.com/213820898747207/posts/1962334580562488/


POLITIQUE et ACTUALITÉS à Gatineau:

https://facebook.com/groups/978140168908150?view=permalink&id=2097358086986347

Moncentreville: Festival Urbain

https://facebook.com/groups/978140168908150?view=permalink&id=2098233390232150

Radio-Canada : Gatineau devrait-elle autoriser la cuisine de rue?

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1160367/reglementation-flexible-cuisine-rue-gatineau-rapport-conseiller-leblanc-camion

LeDroit: Deux restaurateurs bien connus dans le centre-ville de Gatineau, le couple Joe Rego et Isabelle Lacroix, viennent d’acheter leur premier camion bouffe. 

https://facebook.com/story.php?story_fbid=2347808501905986&id=152738728079652


Charles Masse: Quelle excellente et efficace initiative afin d’animer notre Centre Ville.

https://facebook.com/story.php?story_fbid=10156577302409877&id=530469876


LeDroit : Le conseiller Jean-François LeBlanc croit que Gatineau doit dès 2020 …

https://facebook.com/story.php?story_fbid=2347807618572741&id=152738728079652

16 nouvelles adresses à tester d’urgence

https://www.telerama.fr/sortir/street-food-a-paris-16-nouvelles-adresses-a-tester-durgence,n6161770.php

La bouffe de rue québécoise débarque à Lille

https://facebook.com/story.php?story_fbid=1924312890988157&id=1138910762861711


La Ville de Québec autorise officiellement la cuisine de rue

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1161369/la-ville-de-quebec-autorise-officiellement-la-cuisine-de-rue

Zibi: « Comparativement à de nombreuses grandes villes canadiennes, dont Ottawa, la Ville de Gatineau ne permet toujours pas sur son territoire la cuisine de rue, sauf dans le cadre d’événements, et ce, pour un nombre très limité de camions-restaurants. »

https://www.facebook.com/1530601913847083/posts/2218182151755719/

Une cuisine de rue qui mise sur les rassemblements événementiels pour la Ville de Montréal:

http://tourismexpress.com/nouvelles/une-cuisine-de-rue-qui-mise-sur-les-rassemblements-evenementiels-pour-la-ville-de-montreal

Nous allons développer un calendrier sur un mode événementiel qui sera facile d’accès via notre site web Cuisine de rue Montréal.

http://cuisinederue.org/

Également, je vous invite à jeter un coup d’œil aux études (très intéressantes) que vous trouverez ici :

https://agrotourismeettourismegourmand.com/etudes/

Netflix:  Voir sur Youtube

10 mars 2020

Le 10 mars 2020, le service de l’urbanisme à consulté le Conseil Municipal sur un possible projet pilote.

Présentation .pdf

Vous pouvez voir les discussions sur le dossier et la présentation expliquée ici:  Archives des présentations (10 mars 2020 ) -> avancez jusqu’à 1:41:00

Cuisine de rue à Gatineau: un projet pilote cet été

Illustration de camion de cuisine de rue

Le Service de l’urbanisme de la Ville a présenté ses recommandations pour la mise en place d’un projet pilote sur la cuisine de rue cet été à Gatineau

PHOTO : RADIO-CANADA

Le Service de l’urbanisme et du développement durable a déposé en comité plénier, mardi, ses recommandations quant à la mise en place d’un projet pilote sur la cuisine de rue cet été à Gatineau.

Le conseil municipal a donné son accord de principe aujourd’hui à un projet pilote de 20 semaines qui permettra d’évaluer l’impact de la présence de camions restaurants.

Le Service d’urbanisme propose deux sites au centre-ville pour la saison estivale. Deux exploitants occuperaient les emplacements de la rue Hôtel-de-ville et de la rue Wellington, derrière les Terrasses de la Chaudière, de mai à octobre.

Le conseiller Jean-François LeBlanc, qui est à l’origine de la proposition, aurait souhaité qu’un plus grand nombre d’exploitants soient autorisés.

C’est juste une première présentation, le travail se continue et il y a une possibilité qu’il s’améliore au fur et à mesure que les services municipaux font les recherches.

Jean-François LeBlanc, conseiller du district Lac-Beauchamp

Le conseiller LeBlanc se dit cependant encouragé par le fait que la réglementation municipale permet que des camions de cuisine sur rue s’installent dans des parcs ou des stationnements de centres commerciaux.

Pour sa part, le conseiller Cédric Tessier, qui représente le centre-ville, se dit prêt à appuyer le projet pilote, mais n’est pas convaincu de son succès.

C’est certain que pour moi je vois quand même une certaine problématique avec les commerces qui sont déjà établis […]. C’est sûr que je suis prêt à l’essayer pendant 20 semaines, mais pour moi, il va falloir qu’on démontre qu’il y a plus de gens qui sortent dehors pendant l’été.

Cédric Tessier, conseiller du district de Hull-Wright

Un appel de propositions sera lancé d’ici le 31 mars prochain. Pour être admissibles au projet, les restaurateurs vont devoir détenir un permis d’affaire de restauration à Gatineau, ou encore avoir conclu une entente avec un restaurateur détenant un permis sur le territoire gatinois.

Un protocole d’entente avec la Ville de Gatineau devrait être signé avec les deux restaurateurs.

Le service d’urbanisme dénote plusieurs facteurs clés pour assurer le succès du projet. Selon ses observations, un lien avec un restaurateur de Gatineau est nécessaire pour favoriser l’acceptabilité sociale du projet.

Facteurs clés de succès à un projet pilote (Constats généraux)

  • Sites situés au cœur d’une grande concentration de clientèle potentielle, à distance de marche: centre-ville
  • Prise en compte de l’impact potentiel sur les commerces et restaurants existants: sites situés à une distance minimale de 45 mètres
  • Enjeux de concurrence: les exploitants doivent être des restaurateurs déjà présents sur le territoire de Gatineau
  • Contrôle de la qualité: rôle clé du MAPAQ

Source: Ville de Gatineau

Un bilan du projet pilote devrait être remis au conseil municipal d’ici le 17 novembre 2020.

Plusieurs grandes villes permettent la cuisine de rue

Le Service d’urbanisme de Gatineau a mené une démarche de consultation entre le 4 septembre et le 29 octobre 2019 auprès des organismes et des gens d’affaires du milieu de la restauration, du tourisme et de la revitalisation commerciale.

La Ville indique procéder progressivement sur la question de la cuisine de rue. Elle veut s’assurer de mettre en place des conditions gagnantes au succès du projet pilote.

Même si la cuisine de rue n’est pas autorisée à Gatineau, deux restaurateurs possèdent des droits acquis en vertu de la réglementation municipale. L’un est situé sur le chemin Pink et l’autre sur la rue Noël.

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1657113/cuisine-rue-gatineau-urbanisme-projet-2020

À lire aussi :

Cantine mobile : une denrée rare à Gatineau

Gatineau devrait-elle autoriser la cuisine de rue?

https://www.ledroit.com/actualites/gatineau/depart-timide-pour-la-cuisine-de-rue-a-gatineau-6b933359cfb4cfd1806c6183474d3f83

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Page sur les efforts au niveau du Développement Économique

Pour les dernières modifications SVP voir au bas de la page !

Dernière mise à jour : décembre 2019

Le Développement Économique à la Ville de Gatineau

Comme coprésident de la Commission de Développement Économique de la ville de Gatineau, Vice-Président de ID Gatineau et représentant de la ville à la Table d’Action en Entrepreneuriat, j’ai un mandat clair de faire avancer le développement économique à Gatineau.

Ceci est une page sur laquelle je partagerai mes efforts afin de tenir les citoyens informés.  Je suis disponible pour échanger avec vous si vous avez des questions, des commentaires et des suggestions.

15 novembre 2018

Mentionné à CP-FIN-2018-031

L’an passé, j’ai voté contre le budget car je ne voyais pas assez d’efforts pour aller chercher de l’argent ailleurs que dans les poches des citoyens.  Cette année, j’ai vu un bel effort et un beau travail de réalisé avec le comité d’analyse approfondie du budget. Je trouve très bien le travail accompli et je salue le fait que nous sommes sortis de ce que j’appelle de l’économie de bout de chandelles.  Par contre, c’est encore dans les poches des citoyens que nous allons chercher de l’argent, notamment, ceux des propriétaires de terrains vagues desservies, des propriétaires de voitures et des propriétaires de stationnements au centre-ville qui vont nécessairement refiler la facture aux gens qui se rendent au centre-ville pour se stationner.

Je souhaite déposer une demande officielle à ce que le comité d’analyse approfondie du budget ou un nouveau comité de se pencher sur des sources alternatives de revenus qui viendraient d’ailleurs que dans la poche des citoyens et qu’on y invite le comité Gatineau Ville Intelligente et qu’on fasse des recherches sur les meilleures pratiques effectués dans les autres villes.

Je tiens à mentionner l’article 4.2 du programme du conseil municipal 2017-2021 : Diversifier les sources de revenus de la ville afin de limiter la croissance de la taxe foncière.

Il existe plusieurs dossiers qui permettrait de faire ça et j’aimerais bien rencontrer ce comité pour quelques suggestions.


Allocution prononcé lors de l’acceptation d’une demande d’augmenter de 150 000$ le budget du Développement économique de la Ville de Gatineau:

Lors du dépôt de ma fiche de projet pour le budget 2019, j’ai demandé des investissements de plusieurs centaines de milliers de dollars dans le développement économique de Gatineau.

-L’embauche pour la prospection et la vente de terrains

-Le support aux entreprises de Gatineau

-Les changements et améliorations dans les règlements municipaux

-La mise à jours du portrait socio-économique par l’observatoire de l’UQO

-L’économie circulaire

-L’aide à l’éducation supérieure

-Le financement pour une analyse pour contrer la pénurie de main d’œuvre

-etc. etc.

 

On bouge beaucoup et les choses avancent à Gatineau, il y a plein de choses qui se concrétisent.

-Hier soir, c’était l’inauguration officielle du campus de l’Outaouais de l’École des entrepreneurs du Québec à l’Institut Innovation Gatineau.

-La mise en place d’un Pôle régional d’innovation

-Le développement d’une grappe régionale en cyber sécurité à Gatineau-Ottawa avec In-Sec-M

-L’Observatoire du développement de l’Outaouais

-Le portail web de référencement pour entrepreneurs « MonGPS.ca »

-La bonification du Programme de mentorat pour entrepreneurs

-L’aide à l’exportation et à la diversification des marchés avec Export Outaouais.

-L’investissement dans différents incubateurs

-Le programme G7 et la cellule d’investisseurs d’ID Gatineau

J’ai mélangé ici les efforts des différents acteurs du développement économique de la Région volontairement car la dynamique d’entraide qui existe entre la ville, notre ville voisine, La commission de développement économique, ID Gatineau, la chambre de commerce, la table d’action en entrepreneuriat, les établissements post secondaires, les incubateurs, les MRC, … est vraiment exceptionnelle !

Sur 623 000 000 de revenus il y a 547 000 000 de revenus sur la taxe foncière.  Il est estimé à près de 200 000 000 les revenus reliés au entreprises.

Si on additionne les emplois, les achats dans des entreprises locales, les millions donnés par des mécènes aux organismes locaux, il faut investir dans notre développement économique.

Le secrétariat en développement économique avec son budget de 547 970 $ accomplis de grandes choses en collaboration avec les autres acteurs du milieu.  Je souhaite bonifier ce budget et j’en ai fait la demande au comité exécutif et on m’a accordé un budget annuel récurrent de 150k   Merci à comité exécutif!   Par contre, ce montant est selon moi bien insuffisant.  Le développement économique contrairement à bien d’autres postes budgétaires possède un réel potentiel de retour sur investissement.

Par exemple, le programme G7 d’ID Gatineau est derrière une augmentation du chiffre d’affaires de 42.5% et la création de 215 emploi au sein de 7 entreprises!  Imaginez si on appliquait le même résultat à 20 entreprises dans un programme G20 c’est plus de 600 emplois qui seraient créés!

Encore une fois, je sais que je mélange les enveloppes du secrétariat et d’ID Gatineau mais ce que je souhaite, c’est d’augmenter l’investissement dans le développement économique à Gatineau afin de pouvoir profiter d’opportunités qui pourraient se présenter et qu’on ne laisse pas d’argent sur la table.  Par exemple, le G20 couterait 250 000 mais il y aurait un investissement possible de 250 000 du provincial et 250 000 du fédéral.  Personnellement, je crois qu’on ne peut pas passer à côté de ça.

Je remercie donc le Comité Exécutif pour le 150K, mais j’aimerais bien solliciter mes collègues pour bonifier cette enveloppe d’au moins 100k pour pouvoir avancer encore plus.

Autres sources de financement Recommandation du comité exécutif (suite)CP-FIN-2018-045

Le comité exécutif recommande d’investir un montant de 150 000 $ afin de financer un plan d’action récurrent en développement économique et financé par la hausse des recettes du fonds de développement du territoire.

Je demande de modifier le 150 000$ pour 250 000$

Refusé!  🙁

 



Voici les liens vers les sites officiels :

Ville de Gatineau

Commission de Développement Économique

ID Gatineau

Mon GPS

Chambre de Commerce de Gatineau

 


Budget 2020

 

Suite aux derniers budgets, j’ai toujours demandé un augmentation des investissements dans le Développement Économique.

Vous vous rappellerez qu’en 2019, j’ai demandé une augmentation de $100 000 récurrent pour le secrétariat en Développement Économique.  J’avais fait miroité que le fameux programme G7 de ID Gatineau avait le potentiel pour devenir un G20 et ainsi multiplier les retombées économiques déjà importantes. Vous m’aviez dit : « Reviens avec des projets et on vas te donner de l’argent pour ton Développement Économique ».

Un peu frustré, voici une partie de mon discours budgétaire 2019 : « Je souhaite déposer une demande officielle à ce que le comité d’analyse approfondie du budget ou un nouveau comité de se pencher sur des sources alternatives de revenus qui viendraient d’ailleurs que dans la poche des citoyens et qu’on y invite le comité Gatineau Ville Intelligente et qu’on fasse des recherches sur les meilleures pratiques effectués dans les autres villes. »

Malheureusement, rien n’a été fait!

Je tiens à mentionner l’article 4.2 du programme du conseil municipal 2017-2021 : Diversifier les sources de revenus de la ville afin de limiter la croissance de la taxe foncière.

J’ai alors décidé de déposer une résolution, j’ai commencé à documenter le dossier pour dépôt en septembre en prévision du budget 2020.

Voilà que s’est présenté les demandes budgétaires des élus pour mai 2019.  J’ai voulu suivre les procédures et j’ai participé.

J’avais déjà au cours des années colligé au fil de mes rencontres plus de 20 projets de Développement Économique qui avaient le potentiel de rapporter des revenus pour la ville ou au pire, être à coût nul.

Pour mes demandes budgétaires, je me suis concentré sur les organismes de la ville, CDÉ, ID Gatineau, SDÉ, Aéroport, …   Par contre j’aurais pu aller chercher bien plus de projets en allant voir la CDROL, la CCG, IIG, …

Les inondations et la date limite de dépôt pour les demandes ont fait que je n’ai pu déposer que 15 projets pour une valeur totale de 8.7 millions mais on pourrait commencer avec ça.

C’est important de réaliser qu’au niveau du Développement Économique, on parle d’investissements et non de dépenses!

Il existe par contre un enjeux.  Au niveau du Développement Économique, malgré un sous financement, les choses avancent, les organisations trouvent des moyens pour faire avancer les dossiers, c’est pourquoi, une partie des projets déposés au début de l’été ne sont plus pertinents car ils ont soit été réalisés, ou sont en cours car ils ont trouvé des mode de financement alternatif mais une longue liste existe et un travail est définitivement à faire.

C’est pourquoi que ma demande est de créer un Fonds de Développement Économique avec une structure d’évaluation des projets juste et intègre basé sur le potentiel de retombées économique pour la région qui pourraient prioriser les projets et autoriser  le financement.

Si au pire, c’est à coût nul, qu’avons-nous à perdre?

Afin de préparer ma résolution, dans mon processus de documentation, j’ai évidemment comparé ce que les autres villes faisaient au niveau du Développement Économique.  Peut-être qu’on est déjà les meilleurs et c’est moi qui ai trop d’ambitions pour ma ville !?

Mais non!

Nous sommes la 10e ville en investissement en développement économique (2018) derrière Alma, Lévis, Shawinigan, …  (Voir présentation PowerPoint) -­ ici ->  Demandes financières en vue du budget 2020_présentation Budget 2020

Et pire, au niveau des Investissements par habitants, nous sommes au 433e rang!

(Voir présentation PowerPoint)

Si la Ville de Gatineau souhaite se comparer à Laval, Trois-Rivières et Lévis (investissement par habitant), elle devrait investir entre 5,2 M$ et 15,4 M$ par an en développement économique.

Pour imiter le dynamisme de Sherbrooke: 19 M$ par an.

Je vais probablement déposer cette résolution lors d’un prochain plénier:

Recommandations :

Service : Secrétariat au développement économique

Résolution:

CONSIDÉRANT QUE  la Ville de Gatineau est la quatrième ville en importance au Québec et qu’elle se retrouve au 10e rang au niveau des investissement au Développement Économique au Québec et au 433e rang au chapitre des dépenses en développement économique par habitant

CONSIDÉRANT QUE la Ville de Gatineau accuse un retard au niveau du Développement Économique tant au niveau de la structure, des infrastructure et au niveau financier.

CONSIDÉRANT QUE  la Ville de Gatineau est en pleine croissance et jouit d’un potentiel de Développement Économique extraordinaire.

CONSIDÉRANT QUE  la Ville de Gatineau a mis en place une nouvelle structure composé d’une Commission de Développement Économique, d’un Secrétariat en Développement Économique et d’un OBNL (ID Gatineau) en charge de l’accompagnement et le financement des entreprises.

CONSIDÉRANT  l’énoncé de mission de développement économique défini par le conseil à savoir :

Dans une perspective d’économie durable et équitable, et en concertation avec les partenaires économiques et politiques de la Ville et de la région, agir comme chef de file :

  • en faisant la promotion des atouts de la ville;
  •       en mettant en place des conditions favorables au développement économique;
  • en prenant des initiatives et en offrant des mesures de soutien aux  entreprises.

 CONSIDÉRANT QUE le projet cadre avec les orientations du Plan stratégique de développement économique 2017-2020 adopté par le conseil municipal le 16 mai 2017, et plus précisément avec l’orientation stratégique 3 qui est de poursuivre les efforts d’amélioration de la culture d’accueil des entreprises au sein de la Ville pour favoriser l’implantation de nouvelles entreprises;

CONSIDÉRANT QUE les projets cadrent avec les orientations du Conseil municipale;

Orientation 1, engagement 1.1 : Augmenter les investissements dans les infrastructures

Orientation 1, engagement 1.5 : Améliorer l’offre et l’accessibilité aux activités de sports et de loisirs par une bonification des programmes, des cours et des espaces intérieurs et extérieurs, notamment par l’entremise de partenariats.

Orientation 4, engagement 4.2 : Diversifier les sources de revenus de la Ville afin de limiter la croissance de la taxe foncière

Orientation 4, engagement 4.3 : Investir dans des technologies « Ville intelligente » par une stratégie de modernisation et de simplification des services, ainsi que d’accès aux données libres.

Orientation 6, engagement 6.1 : Favoriser l’entrepreneuriat, ainsi qu’un développement et une diversification économiques dynamiques, y compris l’économie sociale et     collaborative.

 Orientation 6, engagement 6.8 : Favoriser l’attraction et la rétention de la main-d’œuvre.

PROPOSÉ ET RÉSOLU À L’UNANIMITÉ

 QUE la Commission de Développement Économique recommande la création d’un Fonds dédié au Développement Économique (FDÉ) lors de l’étude du budget 2020.

J’espère que nous allons avoir votre support.


Dans mon entrevue ce matin, j’ai bien expliqué les chiffres et j’ai donné plusieurs exemples d’investissements dans les développement économique qu’on a pas fait ou qu’on est en retard. En connaissez-vous d’autres?

12 décembre 2019

Lettre reçue  Lettre Jean-François LeblancV2

Monsieur Jean-François Leblanc
Conseiller municipal de Gatineau
Ville de Gatineau
35 rue Laurier
Gatineau, Qc. J8X 4C8

Monsieur Leblanc,
Le comité exécutif de l’alliance GO composé de Lise Sarazin du Regroupement des gens d’affaires de la capitale nationale, de Sueling Ching du Ottawa Board of Trade et d’Anne-Marie Proulx de la Chambre de commerce de Gatineau vous remercie grandement, pour votre participation à sa première rencontre tenue le jeudi 12 décembre à la Salle du conseil de l’Hôtel de Ville d’Ottawa.
Il est juste de dire que votre discours nous a permis de comprendre les enjeux et les objectifs économique de la Ville de Gatineau. Les trois conseils d’administration se réjouissent de pouvoir travailler en collaboration avec les villes de Gatineau et Ottawa à la vision du développement économique de notre région.

Il nous fera plaisir de vous partager les objectifs et actions que l’Alliange GO établira dans les prochain mois.

De plus, nous vous confirmons que votre vidéo « Pourquoi Gatineau? » a été envoyée à tous les membres présents des différentes organisations(RGA, CCG, OBoT).

Au plaisir de réunir nos forces afin de faire Gatineau-Ottawa, la meilleure région pour INVESTIR, ÉTUDIER & VISITER!

Lise Sarazin
RGA – Regroupement des gens d’affaires de la capitale nationale

Sueling Ching
OBoT – Ottawa Board of Trade

Anne-Marie Proulx
CCG – Chambre de commerce de Gatineau